Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Premiers Ecrits, Page 289

“Les feuilles de cet arbre, dit-il, sont pour la guérison des nations. Mangez-en tous.” L'arbre de vie était chargé des plus beaux fruits; les saints pouvaient en cueillir librement. Dans la cité il y avait un trône splendide d'où procédait un fleuve d'eau vive, pure comme du cristal. Sur chaque rive du fleuve était l'arbre de vie portant des fruits bons à manger.

Nul langage ne saurait décrire le ciel. Lorsque je pense à tout cela, je suis émerveillée. Remplie d'admiration pour ces splendeurs incomparables et ces gloires indescriptibles, je ne puis que poser la plume et m'écrier: “Oh, quel amour! Quel merveilleux amour!” Les paroles les plus sublimes ne sauraient décrire la gloire du ciel, ou les profondeurs incommensurables de l'amour du Sauveur.

*****

La terre désolée

Mon attention fut de nouveau attirée vers la terre. Les méchants avaient été détruits et leurs corps gisaient à sa surface. La colère de Dieu s'était déchaînée contre les habitants de la terre dans les sept derniers fléaux. Ils s'étaient mordu la langue de douleur et avaient blasphémé contre Dieu. Les faux bergers avaient été particulièrement visés par la colère de Dieu. Leurs yeux s'étaient fondus dans leurs orbites et leur langue dans leur bouche pendant qu'ils étaient encore debout. Après que les saints eurent été délivrés, les méchants tournèrent leur rage les uns contre les autres. La terre paraissait inondée de sang et jonchée de cadavres. Elle ressemblait à un affreux désert. Les villes et les villages, détruits par le tremblement de terre, formaient des monceaux de ruines. Les montagnes qui avaient été remuées

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»