Ellen G. White Writings

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Premiers Ecrits, Page 82

Un songe de William Miller

(Mentionné à la page 48)

J'ai rêvé que Dieu, par une main invisible, m'avait envoyé un bel écrin ciselé, d'ébène et de perles curieusement incrustées, d'environ vingt-cinq centimètres sur quinze. Une clé était attachée à l'écrin, et je l'ouvris immédiatement. A ma grande surprise, il était rempli de toutes sortes de joyaux de dimensions variées: des diamants, des pierres précieuses et des pièces d'or et d'argent de différente valeur. Le tout était si bien arrangé qu'il s'en dégageait une lumière que seul le soleil pouvait égaler.

Emerveillé par la beauté et la valeur du contenu de cet écrin, je pensai qu'il était de mon devoir de ne pas en jouir seul. Je le plaçai donc sur une table, au milieu de ma chambre, et demandai à tous ceux qui le désiraient de venir admirer ce que jamais œil humain n'avait contemplé.

Les gens commencèrent à arriver, peu nombreux d'abord, puis augmentant petit à petit jusqu'à ce qu'il y ait foule. En apercevant les joyaux, ils poussèrent des cris d'admiration. Puis chacun voulut les toucher: ils les sortirent de l'écrin, et il y en eut bientôt un peu partout sur la table.

Je me dis alors que le propriétaire de cet écrin me les réclamerait, et si je permettais qu'on disperse ainsi toutes ces choses de prix, je n'arriverais jamais à les remettre en place, ni à remplacer celles qui pourraient manquer. Je priai donc les visiteurs de ne plus les toucher et de les laisser dans l'écrin. Mais plus j'insistais, plus on les dispersait. Il y en avait maintenant

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