Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Premiers Ecrits, Page 85

Supplement

Une explication

Chers amis chretiens: Ayant publié en 1851 une brève esquisse de mon expérience et de mes visions, je considère comme de mon devoir de souligner quelques passages de ce petit travail et de vous faire part également de certaines visions plus récentes.

1. A la page 33 il est dit: “Je vis que le saint sabbat est, et restera, le mur de séparation entre le véritable Israël de Dieu et les incroyants; et que le sabbat est la grande vérité qui unira les cœurs des enfants de Dieu. Je vis que Dieu avait des enfants qui ne connaissaient pas encore le sabbat et, par conséquent, ne l'observaient pas. Ils n'avaient pas rejeté la lumière à cet égard. Et au commencement du temps de détresse, nous étions remplis du Saint-Esprit alors que nous partions ensemble proclamer la vérité du sabbat.”

Cette vision me fut donnée en 1847, alors que quelques adventistes seulement observaient le sabbat, et parmi ceux-ci peu supposaient que cela suffisait pour tracer une ligne de démarcation entre le peuple de Dieu et les incroyants. Aujourd'hui on peut voir le début de l'accomplissement de cette vision. Le “commencement du temps de détresse” ici mentionné n'est pas le moment où les fléaux seront versés sur la terre, mais une courte période qui les précède, durant laquelle Jésus est dans le sanctuaire. A ce moment-là, alors que l'œuvre s'achève, la détresse fond sur la terre et “les nations se sont irritées”, mais sont tenues en échec de façon à ne pas entraver l'œuvre du troisième ange. C'est alors que

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»