Ellen G. White Writings

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Principes de Foi Chrétienne, Page 99

Chapitre 9 — Vie, mort et résurrection de Jésus

“L'efficacité du sang du Christ” — Témoignages pour l'Église 1:553-556.

Il était autrefois recommandé aux Israélites de faire une offrande pour tout le peuple afin de le purifier de la souillure cérémonielle. Ce sacrifice consistait à immoler une vache rousse et représentait l'offrande la plus parfaite pouvant racheter de la souillure du péché. C'était un sacrifice occasionnel pour tous ceux qui, naturellement ou accidentellement, avaient touché un mort. Tous ceux donc qui avaient été en contact avec un mort d'une manière ou d'une autre étaient considérés comme impurs. Cette scène devait faire une forte impression sur l'esprit des Hébreux en leur montrant que la mort est le résultat du péché, et par conséquent le représente. Une seule vache, une seule arche, un seul serpent d'airain désignaient la seule et grande offrande, le sacrifice du Christ.

Cette vache devait être rousse, symbole du sang. Elle devait être sans défaut et ne jamais avoir porté le joug. Ici, de nouveau, nous avons un type du Christ. Le Fils de Dieu descendit volontairement ici-bas pour accomplir son œuvre d'expiation. Il ne portait pas obligatoirement le joug, c'est-à-dire qu'il était indépendant et au-dessus de toute loi. Les anges, messagers du Très Haut, étaient sous le joug de l'obligation; aucun sacrifice de leur part ne pouvait expier les fautes du pécheur. Le Christ seul était libre à l'égard de la loi pour entreprendre la rédemption de la race tombée. Il avait la puissance de donner sa vie et de la reprendre. “Existant

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