Ellen G. White Writings

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Les Paraboles de Jésus, Page 185

Dans les chemins et le long des haies

Un jour, le Sauveur fut invité à un festin donné par un pharisien. Il acceptait d'aller chez les riches aussi bien que chez les pauvres, et selon son habitude, il illustrait ses enseignements par les scènes qu'il avait sous les yeux. Chez les Juifs, les repas sacrés coïncidaient avec les dates fixées pour les réjouissances nationales et religieuses. C'était pour eux un symbole des bénédictions de la vie éternelle. Le grand festin où ils devaient s'asseoir avec Abraham, Isaac et Jacob, tandis que les païens les regarderaient du dehors avec envie, était un sujet sur lequel ils s'étendaient avec complaisance. A travers la parabole des conviés, Jésus leur transmit l'avertissement qu'il désirait leur donner. Les Juifs s'attribuaient le monopole des bénédictions de Dieu, présentes et futures. D'après eux, les autres nations n'avaient pas droit à la miséricorde divine. Mais le Christ leur enseigna par cette parabole qu'ils étaient précisément en train de repousser l'appel à entrer dans le royaume des cieux. Cette invitation qu'ils avaient dédaignée serait adressée à ceux qu'ils méprisaient et dont ils évitaient le contact, comme s'ils étaient lépreux.

Dans le choix de ses invités, le pharisien s'était surtout laissé guider par ses intérêts personnels. Jésus lui dit: “Lorsque tu donnes à dîner ou à souper, n'invite pas tes

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