Ellen G. White Writings

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Patriarches et Prophètes, Page 247

Chapitre 24 — La Pâque

Dès la première demande qui lui fut adressée de libérer Israël, le roi d’Égypte avait été prévenu de ce que serait la plus douloureuse des dix plaies. “Ainsi dit l’Éternel: Israël est mon fils, mon premier-né. Et je te dis: Laisse aller mon fils et qu’il me serve; et si tu refuses de le laisser aller, voici, je vais tuer ton fils, ton premier-né.”(1)Exode 4:22, 23 (V. Lausanne). Bien que méprisés des Égyptiens, les Hébreux n’en avaient pas moins été choisis pour être les dépositaires de la loi de Dieu. Les bénédictions et les privilèges dont ils avaient été honorés leur donnaient, parmi les nations, la prééminence qu’a le premier-né sur ses frères. Le châtiment dont l’Égypte avait été menacée tout au début ne lui fut infligé qu’en dernier lieu. Dieu est patient et miséricordieux; il prend un tendre soin des êtres formés à son image. Si la perte de ses moissons et de ses troupeaux avait amené l’Égypte à se convertir, ses enfants n’auraient pas été frappés. Hélas! cette nation avait obstinément résisté à l’ordre de Dieu, et le coup final était sur le point de s’abattre sur elle.

Le Pharaon avait interdit à Moïse de reparaître devant lui. Mais un dernier avertissement divin devait être donné à ce monarque intraitable. Moïse se présenta une fois de plus devant lui avec

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