Ellen G. White Writings

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Patriarches et Prophètes, Page 391

Chapitre 37 — Le rocher symbolique — Moïse à Kadès

C’était du rocher frappé en Horeb qu’avait jailli pour la première fois le torrent limpide qui rafraîchit Israël dans le désert. A travers toutes ses marches, chaque fois qu’il avait besoin d’eau, elle lui parvenait par un miracle de la bonté divine. Ce n’était pas celle d’Horeb qui continuait de couler. Où qu’il se trouvât, quand elle devenait nécessaire, elle s’échappait tout à coup des crevasses d’un rocher voisin du campement.

C’était le Fils de Dieu qui, par la puissance de sa parole, faisait sourdre ces ondes bienfaisantes. “Ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était le Christ.”(1)1 Corinthiens 10:4. Source de tous leurs bienfaits temporels et spirituels, d’étape en étape, le Sauveur les accompagnait. “Quand il les a conduits à travers les déserts, ils n’ont pas eu soif; il a fait jaillir pour eux l’eau du rocher; il a fendu le roc... et les eaux en jaillirent; elles coulèrent à travers le désert comme un fleuve.”(2)Ésaïe 48:21; Psaumes 105:41.

Le rocher d’Horeb était un symbole riche d’enseignements précieux. De même que des eaux vivifiantes s’élançaient du rocher frappé par le bâton de Moïse, ainsi, du Christ “frappé par Dieu”, “meurtri et brisé à cause de nos iniquités”,(3)Ésaïe 53:4, 5. jaillit le fleuve du

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