Ellen G. White Writings

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Patriarches et Prophètes, Page 469

Chapitre 45 — La prise de Jéricho

Les Hébreux étaient entrés dans le pays de Canaan; mais ils ne l’avaient pas conquis, et cette conquête, à vues humaines, paraissait devoir être longue et difficile. Il était habité par une race puissante, décidée à défendre farouchement son territoire. Par crainte du danger commun qui les menaçait, les diverses tribus s’étaient unies entre elles. Les chevaux et les chars de guerre des Cananéens, leur connaissance des lieux et l’habitude des combats leur assuraient un grand avantage. En outre, le pays était défendu par des places fortes “dont les murailles s’élevaient jusqu’au ciel”.(1)Deutéronome 9:1. Ce n’était qu’avec l’assurance d’être secourus par une force supérieure que les Israélites pouvaient espérer gagner cette guerre.

L’une des plus formidables citadelles du pays, la grande et riche Jéricho, était devant eux, à une faible distance de leur camp de Guilgal. A l’extrémité d’une plaine fertile où abondaient les produits des tropiques, embellie de palais et de temples consacrés au luxe et à la dissolution, cette ville orgueilleuse, retranchée derrière ses tours crénelées, semblait défier le Dieu d’Israël. C’était un grand centre d’idolâtrie, spécialement dédié au culte

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