Ellen G. White Writings

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Patriarches et Prophètes, Page 547

Chapitre 54 — Samson

Enveloppés de tous côtés par le spectacle de l’apostasie, les fidèles adorateurs du Très-Haut ne cessaient de lui demander de venir à leur secours. Mais leurs prières semblaient rester sans réponse, et le joug de l’oppresseur s’appesantir d’année en année plus lourdement sur le pays. Dans sa providence, Dieu leur préparait un libérateur. Dès les débuts de la domination philistine, était né un enfant que Dieu destinait à humilier la superbe de ces puissants ennemis de son peuple.

Sur les confins de la contrée montagneuse qui bornait la plaine habitée par les Philistins, dans la petite ville de Tsoréa, habitait Manoah, un des rares Israélites qui fussent restés fidèles au Dieu du ciel. Sa femme, qui était stérile, reçut la visite d’un ange lui annonçant la naissance d’un fils qui délivrerait son peuple. Il lui donna en même temps les directives à suivre pour l’événement attendu: “Prends bien garde dès maintenant, lui dit-il, de ne boire ni vin ni boisson, et de ne manger rien d’impur.”(1)Juges 13:4, 7, 14, traduction littérale. — Le mot naziréen signifie le consacré. Le même régime devait être celui de l’enfant dès sa naissance, et ses cheveux ne devaient jamais être coupés, car il serait consacré à Dieu comme naziréen.(1)Juges 13:4, 7, 14 (V. littérale), Le mot naziréen signifie le consacré.

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