Ellen G. White Writings

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Patriarches et Prophètes, Page 669

Chapitre 68 — Un malheur à Tsiklag

David et ses hommes n’avaient pas participé au combat, mais ils avaient accompagné les Philistins jusqu’au champ de bataille. Lorsque les deux armées se préparaient à en venir aux mains, le fils d’Isaï se trouva dans la situation la plus critique. Chacun s’attendait, en effet, à le voir joindre ses armes à celles des Philistins. Or, quitter, au cours des hostilités, le poste qui lui serait assigné, c’était commettre envers Akis, qui l’avait protégé, la triple félonie de la lâcheté, de l’ingratitude et de la trahison. Un acte semblable l’aurait couvert d’infamie et exposé à la vengeance d’ennemis plus à craindre encore que Saül. D’autre part, combattre contre Israël, c’était trahir sa patrie, se constituer l’ennemi de Dieu et de son peuple. De plus, la mort du roi lui aurait été attribuée.

En y réfléchissant, David comprit son erreur. Il se rendit compte qu’il aurait mieux fait de chercher un abri sous la garde de Dieu dans les hautes montagnes, plutôt que chez les ennemis de l’Éternel et de son peuple. Dans sa miséricorde, le Seigneur ne voulut pas punir l’erreur de son serviteur ni l’abandonner dans sa

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