Ellen G. White Writings

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Patriarches et Prophètes, Page 95

Chapitre 10 — La tour de Babel

Le déluge avait purifié la terre de sa corruption morale. Pour la repeupler, Dieu n’avait conservé qu’une seule famille, celle de Noé, à qui il avait déclaré: “J’ai vu que tu es juste devant moi au milieu de cette génération.”(1)Genèse 7:1. Bientôt, cependant, on vit se développer chez les trois fils de Noé les mêmes tendances qui s’étaient partagées le monde avant le déluge. Sem, Cham et Japhet, les fondateurs de la nouvelle humanité, laissaient présager le caractère de leur postérité respective.

Divinement inspiré, Noé prédit l’histoire des trois générations qui devaient naître de ces ancêtres. Parlant des descendants de Cham, qu’il désigne par le nom de son fils plutôt que par le sien, il dit: “Maudit soit Canaan! Il sera le serviteur de ses frères.”(2)Genèse 9:25-27. L’indécence de Cham prouvait que chez lui la révérence filiale avait depuis longtemps disparu, et révélait l’impiété et la bassesse de son caractère. Ses tendances coupables passèrent chez Canaan, et sa postérité finit par appeler sur elle les jugements de Dieu.

En revanche, le respect filial et l’obéissance aux statuts divins manifestés par Sem et Japhet auguraient un meilleur avenir pour leur postérité. Cet avenir fut annoncé en ces termes:

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