Ellen G. White Writings

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LES SOUFFRANCES, LA MORT ET LE GLORIEUX RETOUR DE JÉSUS-CHRIST, Page 17

mêmes de le voir souffrir cette humiliation. Ils venaient d’être témoins de sa puissance qui s’était montrée soit en renversant ses ennemis soit en guérissant le serviteur blessé, et ils savaient que s’il le voulait il pouvait se délivrer de la foule meurtrière. Ils le blâmaient de ne pas le faire, et, mortifiés et terrifiés par cette conduite inexplicable, ils l’abandonnèrent et s’enfuirent. Seul, aux mains de la populace bruyante, le Sauveur fut entraîné hors du jardin.

Chapitre 2—A LA CROIX

Le Fils de Dieu fut conduit à la salle du prétoire d’un tribunal terrestre, pour être injurié et condamné à mort par des hommes pécheurs. “Il a été navré pour nos forfaits, et frappé pour nos iniquités.” La Majesté du ciel se soumit à l’insulte, à la moquerie, à l’outrage honteux, comme “l’opprobre des hommes, et le méprisé du peuple.” Il “a exposé son dos à ceux qui le frappaient, et ses joues à ceux qui lui arrachaient la barbe; il n’a point caché son visage pour éviter l’ignominie et les crachats.”

Satan inspirait ce cruel affront à la populace avilie conduite par les prêtres et les autorités, pour provoquer, si possible, des représailles de la part du Rédempteur, ou pour l’engager à se délivrer par un miracle des mains de ses persécuteurs, et ainsi anéantir le plan du salut. Une tache sur sa vie humaine, une faiblesse de son humanité dans la terrible tâche qu’il s’était imposée, eût fait de l’Agneau de Dieu une offrande imparfaite, et la rédemption de l’homme eût été manquée. Mais celui qui pouvait commander aux armées célestes et en un instant appeler à son aide des légions d’anges,

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