Ellen G. White Writings

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TEMPÉRANCE CHRÉTIENNE, Page 139

CHAPITRE 11—HYGIÈNE GÉNÉRALE

Il entre dans les voies de Dieu que l'homme soit actif et utile; et néanmoins, bon nombre ne font guère autre chose que de végéter. Jamais ils ne jettent un rayon lumineux sur le sentier d'autrui, jamais ils ne font du bien à ceux qui les entourent; au contraire, ils sont à charge à tous. Du côté du bien, leur influence peut être représentée par un zéro. Il arrive bien rarement qu'un acte de bienfaisance désintéressé illumine le registre de leur vie. A leur mort, ils ne laissent derrière eux aucun souvenir agréable; parce qu'il n'y avait chez eux aucun trait généreux qui pût laisser, même sur l'esprit de leurs amis, un souvenir agréable. Une telle vie est tristement manquée. C'est la vie d'un économe infidèle qui oublie que son Créateur a des droits sur lui. Les intérêts égoïstes l'absorbent au point de lui faire oublier Dieu et son but en créant l'homme.

Dieu plaça Adam et Eve en Eden, où il les entoura de tout ce qui pouvait leur être utile et agréable. Il planta à leur intention un jardin

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