Ellen G. White Writings

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Témoignages pour l'Eglise, vol. 1, Page 698

Chapitre 111 — La formation du caractère

La force de caractère comprend deux choses: une volonté ferme et le pouvoir de se dominer. Beaucoup de jeunes se trompent en prenant pour de la force de caractère leurs passions incontrôlées. La vérité, c'est que celui qui est dominé par ses passions est un homme faible. La grandeur réelle et la noblesse d'un homme sont mesurées par la force des sentiments qu'il subjugue, et non par la force des sentiments qui le subjuguent. L'homme le plus fort est celui qui, bien que violemment tenté, maîtrise ses passions et pardonne à ses ennemis. De tels hommes sont de véritables héros.

Beaucoup de chrétiens ont de si maigres ambitions qu'ils resteront toujours spirituellement des nains, alors que, s'ils essayaient de développer les facultés que le Seigneur leur a données, ils acquerraient un caractère noble, et exerceraient une influence qui gagnerait des âmes au Christ. La science est une force; mais les capacités intellectuelles, sans la bonté, sont des forces pour le mal.

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