Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

TÉMOIGNAGES sur l’Ecole du Sabbat, Page 55

Chapitre 12—Mettre tout son cœur dans son travail

Chaque moniteur de l’Ecole du Sabbat doit être un disciple du Christ. Celui qui n’est pas en mesure de démontrer ce fait par une vie chrétiennement vécue ne devrait pas être appelé aux fonctions de membre enseignant, car il en est encore à apprendre les principes fondamentaux de l’amour et de la crainte de Dieu. Le Christ dit : « Sans moi, vous ne pouvez rien faire. » En effet, de quelle valeur serait l’enseignement de quelqu’un n’ayant jamais fait l’expérience personnelle de la puissance du Christ ? Ce serait faire preuve d’inconséquence que d’inviter une telle personne à se charger d’une responsabilité de ce genre. Mais laisser une classe sous l’influence d’un moniteur dont la tenue vestimentaire et la conduite personnelle désavouent le Sauveur — qu’il fait profession de servir — est chose encore plus grave. Ceux qui enseignent dans l’Ecole du Sabbat doivent posséder un cœur où la vérité divine entretient chaleur et force ; ils ne se contentent pas d’écouter la Parole mais ils la mettent en pratique. Le Christ les nourrit comme le cep alimente les sarments. La rosée de la grâce divine descend sur eux pour que leurs cœurs, à l’instar de plantes précieuses, s’épanouissent et répandent un parfum agréable: .es moniteurs seront des étudiants assidus des saintes Ecritures et démontreront que le fait d’être à l’école du Christ les rend capables de communiquer à d’autres la lumière qu’ils reçoivent de celui qui est « la lumière du monde ”, le souverain Maître de l’Univers.

On s’attend que les moniteurs aient conscience de leurs responsabilités et mettent à profit toute occasion de développer leurs facultés en vue du

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»