Ellen G. White Writings

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TÉMOIGNAGES sur l’Ecole du Sabbat, Page 85

tuaire céleste, consistant pour Jésus à présenter à chaque instant son sang devant le propitiatoire et à intercéder pour nous, devrait faire une profonde impression sur nos cœurs et nous amener à comprendre la valeur de chacun des instants qui nous sont accordés. Le Christ est toujours vivant pour intercéder en notre faveur mais souvenons-nous que le temps gaspillé ne sera jamais retrouvé. Moniteurs et élèves, n’oublions pas que le Christ n’interrompt jamais son œuvre solennelle dans le sanctuaire céleste. Si vous portez son joug, si vous acceptez son fardeau, vous serez occupés à une œuvre semblable à celle qu’accomplit notre Maître et notre Chef éternellement vivant. — Sabbath School Worker, octobre 1893.

Chapitre 22— Aux moniteurs

Le Seigneur Jésus éprouve une tendresse infinie à l’égard de ceux qu’il a rachetés au prix de ses souffrances afin qu’ils ne périssent pas avec Satan et ses anges mais, qu’un jour, il puisse les revendiquer comme ses élus. Ils sont le prix de son amour, sa propriété personnelle. Il les regarde avec une affection inexprimable et répand sur ses bien-aimés qui se confient en lui, le parfum de sa propre justice. Il faut de l’habileté, de la sagesse et de l’amour — un amour sanctifié — pour amener les précieux agneaux du troupeau à voir et à apprécier le privilège qu’ils ont de se soumettre à la tendre direction de fidèles bergers. Les enfants de Dieu s’exerceront à pratiquer l’amabilité de Jésus.

Le moniteur peut s’attacher le cœur des enfants si l’amour du Christ habite dans le sanctuaire de son âme, dégageant un doux parfum, une odeur de vie pour la vie. Il peut devenir, par le

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