Ellen G. White Writings

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TÉMOIGNAGES sur l’Ecole du Sabbat, Page 88

conduite du moniteur comme dans celle du directeur de l’Ecole du Sabbat, le formalisme froid faire place au zèle et à l’énergie. Si l’amour du Christ imprègne l’atmosphère tout entière de l’école, les élèves arriveront à considérer celle-ci comme la forme d’éducation la plus haute. La sévérité et la tendance à relever les fautes commises ne devraient pas trouver place dans ce milieu, pas plus du reste qu’à l’école publique. Ceux qui ont charge d’enseigner tiendront ces choses pour indignes de la vie du cœur régénéré.

Il convient davantage de mettre sa satisfaction dans le bien accompli en faveur des âmes au sein de l’Ecole du Sabbat plutôt que dans le fait de constater l’apparente bonne marche de cette institution. Des machines peuvent accomplir la tâche que l’homme leur impose, ceci avec une parfaite exactitude mais elles demeurent privées d’âme. Il en est de même des écoles du Sabbat. Là où règne le formalisme, la vie est absente. Quand tous ceux qui ont une part active dans la marche des Ecoles du Sabbat auront le sentiment de leurs responsabilités et comprendront qu’ils ne travaillent pas pour le temps mais pour l’éternité, l’harmonie intérieure règnera dans, chacun des rouages de celles-ci. — Sabbath School Worker, octobre 1895.

Chapitre 24—Le Saint-Esprit, facteur essentiel de succès

Les membres officiants et les moniteurs de l’Ecole du Sabbat ont besoin d’être guidés et instruits par le Saint-Esprit pour devenir de véritables éducateurs, capables de susciter la pensée chez autrui et de la ramener au souvenir des choses enseignées. Ce fut et c’est encore l’œuvre de l’Esprit de remettre

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