Ellen G. White Writings

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TÉMOIGNAGES sur l’Ecole du Sabbat, Page 97

bienfaisance et à l’avancement de la cause de Dieu ; l’intérêt qu’ils y porteraient s’accroîtrait du fait de leur participation financière directe. Si minimes que soient ces offrandes, elles représentent tout de même un apport de nature à procurer aux jeunes donateurs un bienfait physique, mental et spirituel, en rapport avec l’effort fourni ; elles peuvent être, au long des années, un élément d’expérience précieuse, une cause de succès dans la réalisation de la personnalité future en même temps qu’elles sont un placement dans les banques du ciel. — Sabbath School Worker, juillet 1896.

Chapitre 27—L’amour, puissance contraignante

Dans notre travail en faveur des âmes, nous sommes loin de manifester la sympathie suffisante. Nous ne possédons pas cette puissance qui supplie, qui implore, qui attire et qui seule pourrait réconcilier les hommes avec Dieu. Si noua enseignons la vérité telle qu’elle est en Jésus, la religion n’apparaîtra pas comme une corvée mais comme une joie. Gratitude, tendresse et compassion chrétienne devraient se trouver chez les moniteurs en mesure alors d’inspirer à leurs élèves des sentiments désintéressés car tel est l’esprit qui prévaut au ciel. Ne sera-ce pas le vœu de chaque membre dirigeant de l’Ecole du Sabbat de se débarrasser de tout orgueil personnel, de tout égoïsme et d’accomplir avec sincérité cette parole de l’Ecriture : « Revêtez-vous du Seigneur Jésus-Christ et n’ayez pas soin de la chair pour en satisfaire les convoitises. » La véritable foi a le Christ pour objet et commande une soumission implicite. Celui qui la possède consent à suivre Jésus partout où il va. Une fois cette condition réalisée — ce qui suppose des efforts bien dirigés — des âmes nombreuses seront rassemblées, telles des gerbes précieuses pour les greniers célestes.

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