Ellen G. White Writings

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La Tragédie des Siècles, Page 17

Chapiter 1 — La destruction de Jérusalem

C’etait au temps de la Pâque. De tous les pays environnants, les enfants de Jacob étaient accourus dans la ville sainte pour participer à leur grande fête nationale. Du haut de la colline des Oliviers, Jésus contemplait Jérusalem. C’était une scène de paix et de beauté. Entourés de vignes, de jardins et de gradins verdoyants qu’émaillaient les tentes des pèlerins, s’élevaient en terrasses les palais somptueux et les imposants remparts de la capitale d’Israël. La fille de Sion semblait dire, dans son orgueil: “Je suis assise comme une reine, je ne verrai point de deuil.” Elle était alors aussi belle, et elle se croyait aussi sûre de la faveur divine qu’à l’époque où le barde royal chantait: “Belle est la colline, joie de toute la terre, ... la ville du grand roi.”1Psaumes 48:3. En face, se dressaient les magnifiques

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