Ellen G. White Writings

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La Tragédie des Siècles, Page 81

Chapiter 5 — Jean Wiclef

Avant la Réforme, les exemplaires de l’Ecriture sainte étaient rares. Mais Dieu ne permit pas que sa Parole disparût. Ce trésor ne devait pas rester enfoui. L’auteur de cette Parole pouvait la faire sortir de l’obscurité tout aussi facilement qu’il ouvrait les portes des cachots ou brisait les barreaux des prisons où languissaient ses enfants fidèles. Dans plusieurs pays, d’aucuns cherchaient la vérité comme on cherche des perles. Ils furent dirigés providentiellement vers l’Ecriture sainte et ils en scrutèrent les pages avec le plus grand soin, bien décidés à y trouver la lumière. Ils parvinrent peu à peu à discerner de nombreuses vérités oubliées depuis longtemps. Devenus des messagers de Dieu, ces hommes s’efforcèrent de briser les chaînes de l’erreur et de la superstition. Ils invitaient les captifs à faire valoir leur droit à la liberté.

En dehors des vallées vaudoises, la Parole de Dieu avait été comme figée dans une langue que seuls les savants connaissaient. Mais le moment était venu de la traduire en langue vulgaire pour la mettre à la portée de tous. La nuit allait bientôt disparaître. Lentement, les ténèbres se

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