Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 106

Section 8 — L'étendue de notre programme en faveur de la tempérance

Chapitre 1 — Ce que signifie la vraie tempérance

Atteindre au plus haut degré de perfection — “Soit donc que vous mangiez, soit que vous buviez, soit que vous fassiez quelque autre chose, faites tout pour la gloire de Dieu.”

Nous ne vivons qu'une fois; chacun de nous devrait se demander: “Comment dois-je orienter mon existence pour qu'elle soit le plus utile? Comment puis-je contribuer à la gloire de Dieu et au bien de mes semblables?” Car la vie n'a vraiment de valeur que dans la mesure où elle tend à atteindre ces buts.

Notre premier devoir à l'égard de Dieu et de nos semblables consiste à développer nos capacités. Nous devrions cultiver jusqu'au plus haut degré de perfection chacune des facultés que Dieu nous a confiées; nous pourrions ainsi accomplir tout le bien dont nous sommes capables. Par conséquent, le temps consacré à améliorer et à préserver la santé physique et mentale est employé de la meilleure manière possible. Nous ne pouvons pas nous permettre d'affaiblir ou d'amputer une seule des fonctions de notre esprit et de notre corps, en surmenant ou en négligeant ce mécanisme vivant. Si nous le faisons, nous pouvons être assurés que nous aurons à en subir les conséquences.

L'intempérance, au sens strict du mot, est responsable de la plupart des maux de l'humanité; elle cause la perte de dix mille personnes par an.*en 1890. Mais elle ne se limite pas à l'usage de l'alcool. Elle a une plus large signification et recouvre toute satisfaction malsaine d'un appétit ou d'une passion. — The Signs of the Times, 27 octobre 1887.

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