Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Tempérance, Page 144

saines dans le manger, le boire et la façon de se vêtir. De mauvaises habitudes rendent la jeunesse moins réceptive aux instructions bibliques. Les enfants doivent être mis en garde contre l'intempérance et surtout contre l'usage des stimulants et des narcotiques. — Counsels to Parents, Teachers, and Students, 125, 126.

Préparés à affronter la tentation — L'éducation des enfants devrait les aider à faire face aux difficultés, aux tentations et aux dangers. On devrait leur enseigner à être maîtres d'eux-mêmes et à savoir noblement surmonter les difficultés. S'ils ne courent pas volontairement au-devant du danger, s'ils ne se placent pas sans motif sur le chemin de la tentation, s'ils évitent les mauvaises influences et la société corrompue, mais si malgré tout ils sont contraints de se trouver en mauvaise compagnie, ils auront le courage moral de prendre position pour la bonne cause et de rester fidèles à leurs principes. Ils seront soutenus par la force divine, et ne feront aucun compromis avec leur conscience. Une jeunesse convenablement éduquée aura la force morale, si elle se confie en Dieu, d'affronter les plus terribles épreuves. — The Health Reformer, décembre 1872.

Si l'on inculquait aux jeunes, qui plus tard formeront et modèleront la société, de véritables principes de tempérance, les campagnes en faveur de celle-ci seraient inutiles. Fermeté de caractère et maîtrise morale régneraient dans le monde et, grâce à l'aide du Christ, l'homme parviendrait à surmonter les tentations des derniers jours. — Christian Temperance and Bible Hygiene, 79.

Chapitre 6 — La jeunesse et l'avenir

La jeunesse est révélatrice du monde de demain — Les jeunes d'aujourd'hui nous révèlent avec certitude ce que sera la société de demain. Lorsque nous les observons, que pouvons-nous espérer pour les jours à venir? Il leur manque la force morale de renoncer à eux-mêmes et de répondre aux exigences du devoir. Ils n'ont que peu de maîtrise personnelle. A la moindre occasion, ils s'irritent. Beaucoup, quels que soient leur âge et leur position, vivent sans principe et sans conscience. Ils ont des habitudes oisives et dépensières, s'enfoncent dans le vice et corrompent la société au point de faire de notre monde une autre Sodome. — Idem, 45.

Quand doit-on prendre de bonnes habitudes? — Si, dès sa jeunesse, l'enfant prenait des habitudes correctes, elles marqueraient le comportement de toute sa vie. Dans la plupart des cas, on constate que ceux

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»