Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 162

étaient eux-mêmes les victimes. Leurs enfants ont sombré dans l'ivrognerie, et partout la propriété est menacée, la vie n'est plus en sécurité, les accidents sur terre et sur mer se multiplient, les maladies qui couvent dans des taudis infects s'introduisent jusque dans les demeures opulentes des riches. Les mœurs licencieuses, quittant les antres du vice, cherchent leurs victimes parmi les enfants des familles les plus distinguées et les plus cultivées.

Nul n'est à l'abri des périls de l'alcoolisme. Par conséquent, nul ne devrait, pour assurer sa propre sécurité, s'abstenir de prendre part à la lutte engagée en vue de détruire ce fléau. — Rayons de Santé, 197-199.

Il est impossible que la condition de la société s'améliore aussi longtemps que ces maux se perpétuent. On ne pourra pas faire un travail de réforme profitable tant que la loi ne fermera pas les cafés, non seulement le dimanche mais tous les jours de la semaine. La fermeture de ces débits de boissons contribuerait à l'ordre public et au bonheur des foyers. — The Signs of the Times, 11 février 1886.

L'honneur de Dieu, la prospérité de la nation, le bien-être de la société, de la famille et de l'individu exigent que les plus grands efforts soient tentés pour faire comprendre à tous les méfaits de l'intempérance. Les ravages de ce fléau se feront bientôt sentir avec une intensité dont nous n'avons aucune idée. Qui veut s'efforcer d'arrêter cette œuvre de destruction? C'est à peine si la lutte a commencé. Organisons une armée pour arrêter la vente de boissons empoisonnées qui rendent les hommes fous. Que le danger soit dénoncé et que l'opinion publique, éclairée, en exige la prohibition. Donnez à l'ivrogne l'occasion d'échapper à son esclavage. Que la voix de la nation demande à ses législateurs de mettre un terme à cet infâme trafic. — Rayons de Santé, 199, 200.

Chapitre 4 — Divertissements innocents

Résultat de l'oisiveté, des mauvaises fréquentations et d'un manque de but — Mais pour saper à sa base l'intempérance, il ne faut pas seulement combattre l'alcoolisme ou l'usage du tabac. La paresse, le manque de but dans la vie ou les mauvaises compagnies peuvent en être des causes prédisposantes. — Education, 206.

L'influence d'un foyer attrayant — Rendez votre foyer aussi attrayant que possible. Ecartez vos rideaux et laissez pénétrer le médecin céleste: le soleil. Vous voulez la paix et la tranquillité chez vous; vous désirez que vos enfants aient un caractère agréable: rendez votre

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