Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 208

Appendice B — Discours typiques d'Ellen G. White sur la tempérance

1. A Christiana — Norvège — 1886

Le dimanche, sur l'invitation du président de la société pour la tempérance, j'ai prêché sur la réforme sanitaire. La réunion eut lieu dans le gymnase militaire, la plus grande salle de la ville. Un drapeau américain fut placé au-dessus de la chaire, tel un dais; c'est une attention que j'ai beaucoup appréciée. 1 600 personnes environ étaient présentes. Parmi elles se trouvaient un prêtre de l'Eglise officielle et des membres du clergé. Une grande partie des personnes présentes appartenaient à la haute société. Je déclarai: J'ai traité le sujet selon le point de vue biblique; j'ai montré que la Bible contient de nombreux récits se rapportant à la santé et à la maîtrise de soi.

Le Christ fut intimement lié à l'œuvre en faveur de la tempérance dès le commencement de la terre. C'est le manque de sobriété qui entraîna le péché et la chute de nos premiers parents. Le Christ a compensé l'échec humain. Dans le désert de la tentation, il a surmonté l'épreuve que l'homme n'avait pu supporter. Alors que, faible et amaigri par le jeûne, le Sauveur souffrait les affres de la faim, Satan se préparait à l'attaquer en lui présentant diverses tentations, à prendre avantage de sa faiblesse et à le vaincre, anéantissant ainsi le plan du salut. Mais le Christ était ferme. Il remporta la victoire en faveur des hommes et put ainsi les sauver de l'avilissement de la chute. Il montra que par sa force nous pouvons vaincre. Jésus compatit à la faiblesse humaine; il vint sur la terre pour nous apporter le réconfort moral. Quelle que soit la force des passions ou de l'appétit, nous pouvons remporter la victoire parce que nous pouvons unir la force divine à nos faibles efforts. Ceux qui font du Christ leur refuge ne faibliront pas au jour de la tentation.

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