Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 33

son possible pour son prochain. On devrait veiller à ne pas créer chez autrui le besoin de stimulants! Ceux qui conseillent à leurs amis de prendre de l'eau-de-vie pour leur santé risquent de devenir l'agent de leur destruction. A maintes occasions, j'ai remarqué qu'un simple conseil avait eu pour conséquence la déchéance d'hommes et de femmes devenus esclaves de l'alcool.

Les médecins sont responsables de l'alcoolisme de nombreuses personnes. Bien que conscients du mal que peut faire l'alcool à ceux qui s'y adonnent, ils ont osé le prescrire à leurs patients. S'ils pensaient à leurs conséquences néfastes, ils comprendraient que les stimulants ont sur un organe particulier le même effet que sur l'homme tout entier. Comment se justifieront-ils d'avoir poussé des hommes et des femmes à l'alcoolisme? — The Review and Herald, 29 mai 1894.

Ils savent qu'il est possible d'éviter les méfaits de l'alcool — Comment se fait-il que devant les conséquences terribles qu'entraîne l'alcool sous leurs yeux, des hommes et des femmes, qui déclarent croire en la Parole de Dieu, puissent se risquer à goûter au vin et aux spiritueux ou à en faire le commerce? Une telle attitude n'est certes pas en accord avec leur profession de foi. ...

Le Seigneur a donné des enseignements précis dans sa Parole au sujet de l'alcool et des spiritueux. Il en a interdit l'usage et il a accompagné son ordre d'avertissements et de menaces sévères. Mais ses interdictions ne sont pas l'expression d'une autorité arbitraire. Il a averti les hommes pour les préserver des maux qu'engendre l'alcool. ...

Le commerce de l'alcool est un fléau terrible pour notre pays; des hommes qui se disent chrétiens le favorisent et l'autorisent. Un tel comportement rend les Eglises responsables des résultats désastreux qu'il entraîne. Le trafic de l'alcool trouve son origine dans l'enfer même; il mène à la perdition. Ces réflexions ont une grave portée. — The Review and Herald, 1 mai 1894.

Chapitre 6 — L'alcool et les gens haut placés

Leçons tirées de l'expérience de Nadab et d'Abihu — Nadab et Abihu, fils d'Aaron, remplissaient les fonctions sacrées de sacrificateurs; après avoir largement usé de vin, ils vinrent comme de coutume officier en présence de l'Eternel. Les sacrificateurs qui brûlaient l'encens dans le sanctuaire devaient prendre du feu que Dieu lui-même avait allumé; ce feu brûlait nuit et jour et n'était jamais éteint. Dieu avait donné des instructions précises sur la façon dont chaque partie de son service devait se dérouler, pour que tout ce qui se rattachait à

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