Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 59

Chapitre 2 — Thé et café

L'alimentation et les boissons stimulantes de notre époque ne favorisent pas l'acquisition d'une santé parfaite. Thé, café, tabac sont tous des stimulants qui contiennent des poisons. Ils sont non seulement inutiles mais mauvais pour la santé; et nous les rejetterions si nous ajoutions la tempérance à notre savoir. — The Review and Herald, 21 février 1888.

Les stimulants ne nourrissent pas — Le thé et le café ne sont pas des aliments. Les forces qu'ils donnent arrivent soudainement avant que l'estomac ait le temps de digérer. En réalité, ce que les usagers de ces stimulants appellent forces n'est qu'une excitation des nerfs de l'estomac, qui transmet l'irritation au cerveau, lequel à son tour accélère l'action du cœur et donne une énergie de courte durée au système tout entier. Il s'agit là d'une fausse énergie, de la plus mauvaise qualité qui soit. — Témoignages pour l'Église 1:221.

Ces substances qui provoquent une excitation passagère n'améliorent en rien la santé, mais au contraire laissent l'organisme plus affaibli qu'auparavant. Le thé et le café raffermissent les énergies défaillantes pour un instant. Mais une fois leur effet immédiat dissipé, il ne reste plus que de la dépression. Ces breuvages ne contiennent aucune substance nutritive. Le lait et le sucre contenus dans une tasse de thé ou de café en constituent les seuls aliments. — Counsels on Diet and Foods, 425.

Sous l'influence de ces poisons, le système nerveux est excité et, dans certains cas et pour un certain temps, l'intelligence paraît être stimulée et l'imagination devient plus vive. On peut conclure de ces résultats que le corps avait réellement besoin de ces aliments: aussi continue-t-on à en faire usage. Mais une réaction se produit toujours. Le système nerveux indûment excité emprunte sa puissance présente à ses réserves. — Témoignages pour l'Église 1:478.

L'effet du thé — Le thé produit un certain état d'ivresse. Sa consommation ruine graduellement les énergies physiques et mentales. Il stimule et accélère le fonctionnement de l'organisme, forçant la nature et donnant ainsi l'impression de rendre de grands services et de communiquer des forces. C'est une erreur. Le thé agit sur les nerfs et les laisse fortement affaiblis. Quand son action a disparu, on se trouve plus abattu qu'avant. La langueur et la faiblesse finissent par suivre la vigueur artificielle ainsi provoquée. Quand l'organisme est déjà surchargé et a besoin de repos, l'usage du thé éperonne la nature et produit une vigueur inaccoutumée. Mais un affaiblissement et une

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