Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 64

continueront-ils à le satisfaire, sous prétexte qu'ils ressentent une extrême fatigue lorsqu'ils s'abstiennent de stimulants, comme l'ivrogne lorsqu'il n'a pas bu? Ceux qui sont favorables à une réforme dans le domaine de la tempérance ne prendront-ils pas aussi conscience de la nocivité de ces substances-là? — Ibidem.

Certains ont besoin de prendre cet engagement — Nous espérons amener nos frères et nos sœurs à faire vœu de s'abstenir du café de Java et de l'herbe originaire de Chine. Nous voyons que quelques-uns ont besoin de prendre un tel engagement. — The Review and Herald, 19 avril 1887.

L'attitude à avoir lorsque l'on est invité. Conseil aux représentants-évangélistes — Si vous êtes invités pour un repas, soyez sobres et ne prenez que des aliments qui laissent l'esprit clair. Gardez-vous de toute intempérance. Soyez un exemple illustrant les principes de la vérité. Si l'on vous offre du thé à boire, dites très simplement quel est son effet sur l'organisme. — Manuscrit 23, 1890.

Suivre Jésus sur le sentier de la réforme — Jésus a remporté la victoire sur l'appétit; nous pouvons en faire autant. Progressons peu à peu dans la réforme jusqu'à ce que toutes nos habitudes soient en accord avec les lois de la vie et de la santé. Le Rédempteur du monde dans le désert de la tentation lutta contre l'appétit au nom de l'humanité. Il était notre garant et sa victoire nous donne la possibilité de vaincre en son nom. “Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon père sur son trône.” — The Review and Herald, 19 avril 1887.

Chapitre 3 — Les médicaments

L'attitude courante mais dangereuse — L'emploi de médicaments toxiques est une pratique qui engendre une multitude de maladies. Beaucoup de gens ne cherchent pas à connaître la cause réelle de leurs malaises. Leur unique préoccupation est d'être soulagés de leurs douleurs et des inévitables incommodités qui en résultent. Pour y parvenir, ils recourent à des médicaments dont ils ne connaissent que très mal les propriétés réelles, ou s'adressent au médecin pour avoir un remède qui neutralise l'effet de leurs erreurs; mais ils n'ont pas le moins du monde l'idée de changer leurs mauvaises habitudes qui causent tout le mal. S'ils n'obtiennent pas d'amélioration immédiate, ils essaient un autre médicament, puis un autre encore, et le mal s'aggrave de jour en jour. — Rayons de Santé, 276.

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