Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 78

jours; ceux qui croient en de tels avertissements veilleront à se comporter de manière à ne pas encourir cette condamnation. — The Review and Herald, 25 mars 1884.

A la lumière des Ecritures, de la nature et de la raison — A la lumière des Ecritures, de la nature et de la raison, comment des chrétiens peuvent-ils cultiver du houblon pour en faire de la bière, comment peuvent-ils se livrer à la fabrication du vin ou du cidre? S'ils aimaient leur prochain comme eux-mêmes, oseraient-ils placer sur son chemin des produits qui deviendront pour lui une embûche? — Rayons de Santé, 188.

Frères, penchons-nous sur cette question à la lumière des Ecritures. En toute occasion, exerçons résolument notre influence en faveur de la tempérance. Pommes et raisins sont des dons de Dieu; on peut en faire un excellent usage, si on les utilise tant qu'ils sont sains; mais on peut aussi en faire un mauvais en les dénaturant. Dieu envoie déjà la maladie aux récoltes de pommes et de raisins à cause de l'emploi coupable qu'en font les hommes. Le monde nous considère comme des réformateurs; veillons à ne pas donner aux incroyants l'occasion de nous reprocher notre foi. Le Christ a dit: “Vous êtes le sel de la terre”, “la lumière du monde”. Montrons que notre cœur et notre conscience subissent l'influence transformatrice de la grâce divine et que notre vie est dirigée par les principes de pureté inscrits dans la loi divine, même si ces principes exigent le sacrifice de nos intérêts temporels. — Testimonies for the Church 5: 361.

Chapitre 6 — Tempérance et abstinence totale

S'il est nécessaire d'étancher sa soif, la nature n'exige rien de plus que de l'eau pure consommée un certain temps avant ou après le repas. Ne prenez jamais de thé, de café, de bière, de vin ou de liqueurs fortes; l'eau est ce qu'il y a de meilleur pour purifier les tissus. — The Review and Herald, 29 juillet 1884.

La leçon que nous donnent Daniel et ses compagnons est un exemple sur lequel nous devrions nous pencher. Le danger qui nous guette ne vient pas de la carence, mais plutôt de l'abondance des aliments. Nous sommes constamment tentés de nous livrer à des excès. Ceux qui désirent préserver l'intégrité de leurs forces pour le service de Dieu doivent observer une stricte tempérance dans l'usage de ses bontés à notre égard, ainsi qu'une abstinence totale de toute substance mauvaise pour le corps et l'esprit.

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