Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 90

C'est avec joie que je prononce les paroles qui peuvent aider les âmes hésitantes à se confier dans le secours divin et à développer un caractère que Dieu a plaisir à contempler. Dieu les y invite, il veut leur prodiguer d'abondantes bénédictions. Il se peut qu'elles jouissent de toutes les facilités leur permettant de développer un caractère parfait; mais tout sera vain si elles ne sont pas disposées à faire leur part. Elles doivent mettre en œuvre les énergies que Dieu leur a données, sinon elles s'égareront de plus en plus et ne seront d'aucune utilité pour le le temps présent ou pour l'éternité. — Christian Temperance and Bible Hygiene, 147-149.

Chapitre 4 — Une victoire durable

L'importance d'une vie saine — Ceux qui luttent contre les tendances tyranniques de la chair doivent comprendre les principes de la vie saine. Montrons-leur qu'en violant les lois de la santé, on crée un terrain propice à la maladie et qu'on jette ainsi les bases de l'alcoolisme. Ce n'est qu'en obéissant à ces lois que l'on peut résister victorieusement à la soif de stimulants artificiels. S'il faut compter sur Dieu pour briser les liens de l'esclavage, il est nécessaire de collaborer avec lui en obéissant à ses lois morales et physiques. — Rayons de Santé, 206.

Un gagne-pain — Ceux qui sont décidés à se réformer doivent trouver un emploi, car lorsqu'on peut travailler il ne faut pas s'attendre à être nourri, vêtu et logé gratuitement. Il est donc indispensable, dans leur propre intérêt aussi bien que dans celui des autres, qu'ils cherchent à produire l'équivalent de ce qu'ils reçoivent. Encouragez-les donc à subvenir à leurs besoins. C'est ainsi qu'ils développeront en eux le sentiment de leur dignité et le goût d'une noble indépendance. Occuper le corps et l'esprit à un travail utile, c'est se préserver de la tentation. — Idem, 206, 207.

Déceptions et dangers — Ceux qui s'occupent de cette œuvre de relèvement rencontreront de nombreuses déceptions. Beaucoup de buveurs qui promettent de se réformer ne s'amendent que superficiellement. Ils obéissent à l'impulsion du moment et, pendant un certain temps, semblent avoir changé complètement; mais cette transformation n'a pas atteint leur cœur. Ils conservent le même égoïsme, le même goût des plaisirs insensés, la même indulgence pour leurs passions. Ignorants de ce qu'est la formation du caractère, ils ne peuvent être considérés comme des hommes de principes. Ils ont altéré leurs forces mentales et spirituelles en s'abandonnant à leurs passions; de là leur faiblesse, leur irrésolution, leur inconstance. Leurs tendances les poussent à la sensualité et ils sont souvent un

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