Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

La Vie de Jésus-Christ, Page 184

Chapitre 18 — La guérison du lépreux

Jésus était souvent obligé de cacher sa présence au peuple; car les foules qui se pressaient autour de lui pour être témoin de ses miracles étaient si grandes et leur enthousiasme si exalté, qu'il était nécessaire de prendre des précautions; sinon les prêtres et les gouverneurs auraient pris occasion de ces grandes assemblées pour insinuer aux autorités romaines, qu'une insurrection était à craindre.

Jamais le monde n'avait vu un temps semblable. Le ciel était descendu sur la terre. Tous ceux qui s'approchaient du Seigneur dans le but de s'instruire comprenaient qu'il était rempli de bonté et de sagesse. Ils recevaient de cette grande source d'intelligence de précieuses leçons et des connaissances toutes divines. Beaucoup d'âmes affamées et altérées qui avaient attendu longtemps la rédemption d'Israël, jouissaient en plein de la grâce libérale d'un Sauveur miséricordieux. Le prophète que l'on attendait était arrivé, et un peuple favorisé vivait à la parfaite splendeur de sa lumière; beaucoup pourtant ne comprenaient pas et se détournaient de son divin éclat avec indifférence ou incrédulité.

Jésus guérissait de nombreuses maladies corporelles pendant qu'il prêchait et faisait la cure des âmes atteintes de la maladie du péché. Bien des cœurs étaient délivrés de la cruelle servitude du péché. L'incrédulité, le découragement et le désespoir faisaient place à la foi, à l'espérance, au bonheur. Mais quand les malades et les estropiés s'adressaient au Sauveur pour être secourus, il soulageait d'abord le pauvre corps souffrant avant d'entreprendre la cure de l'esprit endurci. Quand il avait

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»