Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

La Vie de Jésus-Christ, Page 403

Chapitre 40 — Les pharisiens accuses par Jésus

Le commun peuple écoutait Jésus avec joie, et accourait autour de lui dans le temple pour entendre ses enseignements. Jamais auparavant on n'avait vu une telle scène. Le jeune Galiléen qui se tenait au milieu d'eux, ne portait ni honneur terrestre, ni insigne royal. Ses vêtements étaient grossiers et souillés de la poussière du voyage. Autour de lui, on voyait les sacrificateurs dans leurs habits pompeux; les principaux dont les robes et les insignes indiquaient leur haute position, et les scribes tenant entre leurs mains des rouleaux de parchemin qu'on les voyait souvent consulter. Pourtant Jésus était là, une dignité calme et royale empreinte sur ses traits, revêtu d'une autorité céleste, et regardant sans soureiller des adversaires qui avaient méprisé et rejeté ses avertissements, et qui cherchaient depuis longtemps un prétexte pour le faire mourir. Ils étaient maintenant venus en grand nombre, avec la résolution de le pousser à dire des paroles par lesquelles ils pussent le prendre au piége et le condamner. Mais leurs questions n'avaient d'autre effet que de donner à Jésus l'occasion de leur exposer leur condition réelle et la terrible rétribution qui les attendait, s'ils continuaient à provoquer Dieu par leurs graves et nombreux péchés.

L'intérêt du peuple allait croissant, à mesure que Jésus répondait hardiment aux attaques des pharisiens, et présentait la vérité pure et claire en contraste avec les ténèbres et les erreurs de ses adversaires. Il était charmé de la doctrine qu'il enseignait; mais il se trouvait dans une triste perplexité. Il avait jusque-là respecté ceux qui étaient reconnus comme docteurs en Israël, à cause de leur intelligence et de leur

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»