Ellen G. White Writings

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Vous recevrez une Puissance, Page 195

Une foi venant de Dieu, 5 juillet

A un autre, la foi, par le même Esprit; à un autre, des dons de guérisons, par le même Esprit. 1 Corinthiens 12:9.

La foi, elle aussi, est un don de Dieu. La foi est l'assentiment de l'intelligence humaine par rapport aux paroles de Dieu. Elle unit le cœur au service de Dieu. Et de qui peut provenir la compréhension de l'homme, si ce n'est de Dieu lui-même? Avoir la foi, c'est rendre à Dieu l'intelligence, l'énergie que nous avons reçues de lui. C'est pourquoi ceux qui exercent leur foi ne s'accordent aucun crédit personnel. Ils croient si fermement en un Père céleste qu'ils peuvent placer en lui une confiance illimitée. Ceux qui, par la foi, peuvent atteindre, par-delà la tombe, les réalités éternelles répandent devant leur Créateur la confession suivante: “Tout vient de toi, et c'est de ta main (que vient ce que) nous te donnons!” 1 Chroniques 29:14.

Aucun homme ne peut prétendre être son propre propriétaire. Et aucun homme ne possède suffisamment de bonnes choses pour se croire son propre maître. Chaque homme, chaque chose est la propriété du Seigneur. Tout ce que l'homme reçoit de la bonté du ciel appartient encore au Seigneur. Quelque soit la connaissance qui puisse aider un ouvrier intelligent dans la cause de Dieu, celle-ci n'en vient pas moins du Seigneur et devrait être communiquée, partagée par lui avec ses compagnons de service, afin qu'eux aussi puissent devenir des ouvriers de valeur. Celui à qui Dieu a confié des dons spéciaux devrait rendre aux entrepôts divins ce qu'il a reçu, en offrant librement aux autres le bénéfice de ses bénédictions. Ainsi Dieu sera honoré et glorifié. [...]

Les capacités accordées par le ciel ne devraient pas servir à des fins égoïstes. Chaque énergie, chaque don est un talent qui devrait contribuer à la gloire de Dieu en étant utilisé à son service. Ces dons doivent être confiés à des banquiers, afin qu'il puisse les recevoir en retour, avec un intérêt. Les talents qui qualifient un homme pour le service lui sont confiés non seulement pour qu'il travaille comme un ouvrier acceptable mais aussi afin d'être rendu capable d'enseigner à d'autres qui, dans certains domaines, éprouvent certaines déficiences. — The Review and Herald, 1 décembre 1904.

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