Ellen G. White Writings

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Vous recevrez une Puissance, Page 336

Avec libéralité et bienveillance, 23 novembre

Selon leurs possibilités, je l'atteste, et même au-delà de leurs possibilités, de leur plein gré, ils nous ont demandé avec beaucoup d'insistance la grâce de participer à ce service en faveur des saints. 2 Corinthiens 8:3, 4.

L'Evangile progressait et il fallait soutenir le combat mené depuis la mort du Christ. En conséquence, la loi sur le don d'aumône devenait davantage une nécessité que sous le gouvernement hébreu. Aujourd'hui, Dieu demande que l'on donne davantage qu'à n'importe quelle époque du passé. Le Christ nous a donné ce principe selon lequel les dons et les offrandes devraient être proportionnels à la connaissance et aux bénédictions reçues. Il a dit: “On exigera davantage de celui à qui l'on a beaucoup confié.” Luc 12:48.

Les premiers disciples répondirent aux bénédictions de l'ère chrétienne par des œuvres de charité et de bonté. L'effusion de l'Esprit de Dieu, après que le Christ ait quitté ses disciples et soit monté au ciel, conduisit au renoncement et au sacrifice de soi pour le salut d'autrui. Quand les saints indigents de Jérusalem connurent la détresse, Paul écrivit aux païens chrétiens, au sujet des œuvres de bienfaisance: “De même que vous excellez en tout, en foi, en parole, en connaissance, en empressement de tout genre, et en votre amour pour nous, faites en sorte d'exceller aussi en cette œuvre de grâce.” 2 Corinthiens 8:7. La libéralité est ici placée sur le même plan que la foi, l'amour et la diligence.

Ceux qui pensent être de bons chrétiens alors qu'ils ferment les oreilles et le cœur aux appels que Dieu fait à leur générosité se trompent lourdement. Certains croyants disent avoir un grand amour de la vérité et, tant qu'il ne s'agit que de parler, ils désirent voir progresser la vérité alors qu'ils ne font rien pour y participer. Leur foi, qui n'est pas rendue parfaite par leurs œuvres, est morte. Le Seigneur n'a jamais fait l'erreur de convertir une âme pour la laisser ensuite sous l'emprise de la cupidité. — The Review and Herald, 25 août 1874.

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