Ellen G. White Writings

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Vous recevrez une Puissance, Page 367

Une place sur son trône, 24 décembre

Le vainqueur, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Apocalypse 3:21.

La victoire nous appartient, pleinement. Jésus est mort pour nous offrir une voie de salut, pour que nous maîtrisions tout défaut, résistions à toute tentation et nous asseyions finalement avec lui sur son trône.

La foi et le salut sont les privilèges qu'il nous offre. La puissance de Dieu n'a en rien diminué. Elle peut être accordée aussi gracieusement aujourd'hui qu'autrefois. Mais l'Eglise n'a plus assez de foi pour demander assez d'énergie pour lutter comme Jacob, en criant: “Je ne te laisserai point partir sans que tu me bénisses.” Genèse 32:27. La foi qui persiste est morte. Elle doit renaître dans le cœur du peuple de Dieu. Celui-ci doit demander la bénédiction de Dieu. Lorsqu'elle est pleinement vivante, la foi élève toujours vers Dieu et sa gloire, tandis que l'incroyance entraîne toujours plus bas vers l'obscurité et la mort.

Beaucoup de croyants sont si absorbés par leurs contrariétés et soucis mondains qu'ils n'ont guère de temps à consacrer à la prière, qui n'a pour eux que peu d'intérêt. Peut-être observent-ils une forme de culte, mais il leur manque un véritable esprit de supplication. Ces chrétiens-là sont loin des desseins de Dieu. Jésus, notre modèle, passait beaucoup de temps à prier. Et comme ses requêtes étaient ferventes! Si lui, le Fils bien-aimé de Dieu, intercéda avec autant de ferveur et de détresse en notre faveur, avec quelle ardeur ne devrions-nous pas lutter avec Dieu, nous dont la force dépend entièrement de lui.

Nous ne devrions pas nous sentir satisfaits tant qu'un seul péché reste à confesser. Ensuite, le privilège et le devoir de croire que Dieu nous a acceptés sont les nôtres. Nous n'avons pas à attendre des autres qu'ils se hâtent dans l'obscurité et obtiennent la victoire pour nous. Nous n'en profiterons pas longtemps. C'est par principe que l'on doit servir Dieu et non par sentiment. C'est matin et soir que nous devons remporter des victoires sur nous-mêmes au sein de nos familles. Nos tâches quotidiennes ne devraient pas nous en éloigner. Prenons le temps de prier et, ce faisant, croyons que Dieu nous entend. La réponse ne viendra pas forcément tout de suite, car notre foi doit être testée. Dieu nous éprouvera pour voir si nous avons confiance en lui et si notre foi est vivante et constante. — The Review and Herald, 4 septembre 1883.

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