Ellen G. White Writings

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Vous recevrez une Puissance, Page 53

Les goûts changent, 14 février

Que vous abandonniez la conversation passée du vieil homme, qui est corrompu par ses convoitises trompeuses. Ephésiens 4:22 (KJV).

Jean a déclaré: “La lumière [Christ] brille dans les ténèbres [c'est-à-dire le monde], et les ténèbres ne l'ont pas accueillie. [...] Mais à tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom et qui sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu.” Jean 1:5, 12-13. La raison pour laquelle le monde incrédule n'est pas sauvé, c'est qu'il a refusé de se laisser éclairer. La vieille nature, née du sang et de la volonté de la chair, ne peut hériter du royaume de Dieu. Les vieilles manières, les tendances héréditaires, les habitudes anciennes doivent être abandonnées, car la grâce ne s'hérite pas. La nouvelle naissance consiste à former de nouvelles motivations, de nouveaux goûts, de nouvelles tendances.

Ceux qui sont engendrés à une nouvelle vie par le Saint-Esprit, deviennent participants de la nature divine, et dans toutes leurs actions et leurs habitudes, ils manifesteront la relation qui les unit au Christ. Quand des hommes qui prétendent être chrétiens gardent tous leurs défauts de caractère et de tempérament, en quoi leur situation diffère-t-elle de celle des mondains? Ils n'apprécient pas la vérité dans ses fonctions de sanctification et de purification. Ils ne sont pas nés de nouveau. [...]

Que personne ne conserve l'impression qu'un changement de comportement est inutile. Ceux qui pensent ainsi ne sont pas préparés à s'engager dans l'œuvre de Dieu, car ils ne sentiront pas la nécessité de tendre en permanence vers un idéal plus élevé, par des progrès continuels. Personne ne marchera en sécurité à moins de se méfier de lui-même et de s'imprégner constamment de la parole de Dieu, l'étudiant avec un cœur désireux de voir ses propres erreurs, de connaître la volonté du Christ, et de prier pour que cela puisse s'accomplir en lui, par lui et au travers de lui. Il montre que sa confiance ne réside pas en lui-même, mais en Christ. Ces personnes tiennent la vérité pour un trésor sacré, capable de sanctifier et d'élever, et ils cherchent constamment à mettre leurs paroles et leurs actes en harmonie avec ses principes. Ils tremblent, craignent que leur moi soit idolâtré, et qu'ainsi leurs défauts soient reproduits en ceux qui se confient en eux. Ils cherchent en permanence à soumettre le moi, à mettre de côté tout ce qui en serait l'émanation, et de combler la place par la douceur et l'humilité du Christ. Ils regardent à Jésus, croissant à sa mesure, recueillant de lui lumière et grâce, afin de les répandre sur d'autres. — The Review and Herald, 12 avril 1892.

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