Ellen G. White Writings

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Vous recevrez une Puissance, Page 95

La piété, 27 mars

Hénoc marcha avec Dieu; puis il ne fut plus, parce que Dieu l'enleva. Genèse 5:24.

La piété est le fruit d'un caractère chrétien. Si nous demeurons attachés au Cep, nous porterons les fruits de l'Esprit. La vie du Cep se manifestera elle-même dans les sarments. Nous devons cultiver une connexion étroite et intime avec le ciel, pour porter la grâce de la piété. Jésus doit être un invité dans nos foyers, un membre de nos maisonnées, si nous souhaitons refléter son image et montrer que nous sommes fils et filles du Très-Haut.

La religion dans le foyer est une chose merveilleuse. Si le Seigneur demeure avec nous, nous ressentirons que nous sommes membres de la famille du Christ dans le ciel. Nous réaliserons que les anges nous regardent, et notre comportement sera aimable et patient. Nous nous préparerons à entrer dans les cours célestes, en cultivant la courtoisie et la piété. Notre conversation sera sainte, et nos pensées s'attacherons aux choses célestes.

Hénoch marcha avec Dieu. Il honora Dieu dans toutes les affaires de la vie. Dans son foyer et au travail, il se demandait: “Ceci sera-t-il acceptable pour le Seigneur?” En se souvenant de Dieu, et en suivant son conseil, il fut transformé dans son caractère, et devint un homme pieux, dont les voies plaisaient au Seigneur. Nous sommes exhortés à ajouter la gentillesse fraternelle à la piété. Oh! combien nous avons besoin de faire le pas, et d'ajouter cette qualité à notre caractère! Dans bon nombre de nos foyers, un esprit dur et combatif se manifeste. Des propos critiques et des actions méchantes offensent Dieu. Des ordres dictatoriaux et hautains, des manières autoritaires déplaisent au ciel. La raison de tant de différents qui opposent les frères vient de ce qu'ils n'ont pas ajouté la gentillesse fraternelle. Nous devrions aimer les autres comme le Christ nous a aimés.

Le Seigneur du ciel estime les hommes à leur vraie valeur. Si quelqu'un est méchant dans son foyer terrestre, il n'est pas prêt pour le foyer céleste. S'il choisit sa propre voie, sans tenir compte de ceux qu'il blesse, il ne serait pas heureux au ciel, à moins d'y régner. L'amour du Christ doit contrôler nos cœurs, et la paix de Dieu demeurera dans nos foyers. — The Review and Herald, 21 février 1888.

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