Ellen G. White Writings

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Pour un bon Équilibre Mental et Spirituel 1, Page 361

souscrivaient à l'enseignement du Christ. S'ils avaient obéi sans crainte à leurs convictions intimes, ils auraient suivi le Sauveur. S'ils l'avaient voulu, leurs capacités auraient été acceptées et utilisées à son service. Mais devant la désapprobation des prêtres et la jalousie des chefs religieux, ces hommes manquèrent de l'énergie morale voulue pour confesser le Christ et compromettre ainsi leur réputation en faveur de l'humble Galiléen...

Jésus ne méprisait nullement l'éducation. Si elle est sanctifiée par l'amour et la crainte de Dieu, la plus grande culture intellectuelle est approuvée de lui sans réserve. Les hommes simples que le Christ avait choisis comme disciples vécurent avec lui pendant trois années, et bénéficièrent de l'influence de la Majesté du ciel qui eut pour effet de les affiner. Jésus Christ fut le plus grand éducateur que le monde ait jamais connu.

Dieu acceptera les jeunes avec leurs talents et la richesse de leurs sentiments s'ils se consacrent à lui. Ils peuvent atteindre le haut degré des valeurs intellectuelles; si par ailleurs ils sont équilibrés par les principes religieux, ils seront capables de poursuivre l'œuvre pour laquelle le Christ est venu du ciel, et devenir ainsi les collaborateurs du Maître. — The Review and Herald, 21 juin 1877; Fundamentals of Christian Education, 47, 48.

L'ambition d'un maître digne de ce nom — Le maître digne de ce nom ne se satisfait pas d'un travail de second ordre. Il ne se satisfait pas de mener ses élèves à un niveau inférieur à celui qu'ils pourraient atteindre. Il ne peut pas se contenter de leur transmettre simplement des connaissances techniques, qui feront d'eux des comptables habiles, des artisans adroits, des commerçants prospères — et c'est tout. Son ambition, c'est de leur insuffler les principes de vérité, obéissance, honneur, intégrité, pureté — des principes leur permettant de devenir des forces qui participeront effectivement à la stabilité et à l'élévation de la société. Il souhaite, par-dessus tout, que ses élèves apprennent de la vie la grande leçon de l'altruisme. — Education, 34, 35 (1903).

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