Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 126

l'épreuve pour qu'on voie s'il accepte les principes de la réforme sanitaire ou s'il préfère satisfaire tous ses désirs. — Counsels on Diet and Foods, 34.

Chapitre 6 — Notre ligne de conduite: Une abstinence totale

La seule attitude sûre — La seule sauvegarde est de ne pas toucher, de ne pas goûter, de ne pas avoir à portée de la main du thé, du café, du vin, du tabac, de l'opium et des boissons alcoolisées. La nécessité pour nos contemporains d'appeler à leur aide la puissance d'une volonté soutenue par la grâce de Dieu, afin de résister à la tentation et de ne pas se permettre le plus léger abandon à un appétit perverti, cette nécessité est deux fois plus grande maintenant qu'il y a quelques générations. Mais nous avons moins de maîtrise de nous-mêmes que les gens de cette époque. — Témoignages pour l'Église 1:479.

Ne prenons jamais d'alcool. N'y touchons pas. — Manuscrit 38, 1905.

Savoir ne pas toucher et ne pas goûter — Si chacun prenait garde aux petites failles que constitue un usage modéré de vin et de cidre, boissons prétendues inoffensives, personne ne se laisserait glisser sur la large pente qui conduit à l'ivrognerie. Ce qu'il faut, dans tous les cas, c'est rester ferme dans notre résolution d'abstinence. C'est à cette condition que l'œuvre en faveur de la tempérance sera de quelque poids et parviendra au but fixé. — The Review and Herald, 25 mars 1884.

Abstenez-vous strictement de toute nourriture et boisson stimulantes. Vous êtes la propriété de Dieu. Vous ne devez pas malmener votre organisme. Vous devez prendre soin de votre corps et agir avec sagesse pour permettre l'épanouissement de toute votre personne. N'est-ce pas une preuve d'ingratitude de votre part que d'affaiblir, par votre comportement, vos forces vitales et de vous mettre dans l'impossibilité de représenter Dieu et de faire le travail qu'il désire vous confier? — Lettre 236, 1903.

Les principes de la tempérance sont issus de la loi divine — Si les hommes observaient avec rigueur et conscience la loi de Dieu, il n'y aurait plus ni fumeurs, ni ivrognes, plus de misères, de pauvreté, de crimes. Les débits de boissons fermeraient par manque de clientèle; les 90 % de la misère actuelle disparaîtraient. Les jeunes gens auraient

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