Ellen G. White Writings

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Tempérance, Page 197

des oreilles pour entendre. Satan a habilement imaginé plusieurs moyens de garder les hommes sous son influence. Il les entraîne à affaiblir leurs organes en satisfaisant leur appétit perverti et en jouissant des plaisirs du monde. L'alcool, le tabac, le théâtre, les courses de chevaux sont quelques-uns des maux qui affaiblissent la sensibilité humaine et poussent l'homme à faire la sourde oreille aux pressants appels de Dieu. — The Review and Herald, 23 juin 1903.

Chapitre 6 — Le pouvoir du vote

Notre responsabilité en tant que citoyen — Bien qu'en aucune manière nous ne devions faire de politique, nous avons cependant le devoir de prendre fermement position chaque fois qu'il est question de la réforme sanitaire. J'ai souvent eu à rendre un témoignage simple à ce sujet. Dans un article publié dans la Review du 8 novembre 1881, j'ai écrit: “Nos lois protègent ce mal qui cependant sape leurs fondements. Bien des gens déplorent cet état de choses mais se considèrent comme dégagés de toute responsabilité en la matière. Ils ont tort. Chaque individu exerce son influence sur la société.” — Ministère évangélique, 378.

Chaque électeur possède une voix — Dans notre pays, tous les citoyens peuvent avoir, par leur vote, une action sur les lois qui régissent la nation. Cette influence et ce vote ne devraient-ils pas faire pencher la balance du côté de la tempérance et de la vertu? ...

Nous pouvons rallier au combat les amis de la tempérance et chercher à endiguer le flot d'immoralité qui envahit le monde. Mais de quelle valeur sont nos efforts aussi longtemps que la vente de l'alcool est autorisée par la loi? Est-ce que cette malédiction va reposer à jamais comme une flétrissure sur notre pays? Va-t-elle chaque année s'étendre comme un feu dévorant sur des milliers de foyers naguère heureux? — Ibidem.

Par la voix, la plume, le vote — Nous tremblons à la pensée de ces résultats désastreux et nous nous demandons quel remède y apporter, tandis que trop souvent nous tolérons et même nous sanctionnons la cause. Les défenseurs de la tempérance manquent à leurs devoirs aussi longtemps que par le précepte et l'exemple — par la parole, la plume et le vote — ils ne s'efforcent pas de faire aboutir des lois de prohibition et d'abstinence totale. N'attendons pas que Dieu fasse un miracle pour en arriver là et qu'il nous évite ainsi d'intervenir nous-mêmes. Nous devons attaquer de front cet ennemi géant. Notre mot d'ordre doit être: Pas de compromis et pas d'interruption dans nos efforts jusqu'à la victoire. — Ibidem.

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