Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»

Tempérance, Page 73

fermentés, ils n'auront pas un effet nuisible sur la raison. — The Review and Herald, 25 mars 1884.

Cidre doux — Savons-nous avec quoi est fait le cidre doux, agréable au palais? Souvent les fabricants de cidre ne sont pas difficiles quant à l'état du fruit employé et pressent des pommes avariées. Des personnes qui ne voudraient à aucun prix consommer de telles pommes consentent à en boire le jus et le trouvent délicieux. Mais le microscope montre que même lorsqu'il sort du pressoir, avant d'avoir fermenté, ce breuvage si agréable est impropre à la consommation. Il présente moins de dangers si on le fait bouillir et si on veille à en éliminer les impuretés.

J'ai souvent entendu dire: “Oh! ce n'est que du cidre doux; il est parfaitement sain et bon pour la santé.” On en apporte plusieurs litres à la maison. Les premiers jours il est doux, puis il ne tarde pas à fermenter. L'acidité qu'il acquiert alors le rend d'autant plus agréable à certains palais. Celui qui en a fait sa boisson favorite admet difficilement qu'il est fermenté. — The Review and Herald, 25 mars 1884.

La seule attitude qui ne comporte aucun danger — Ceux qui ont un penchant pour les stimulants ne devraient jamais avoir sous les yeux ou à leur portée du vin, de la bière ou du cidre. Ce serait les induire en tentation. — Rayons de Santé, 186.

Si les hommes deviennent tempérants, renoncent au thé, au café, au tabac, au vin, à l'opium, aux boissons alcoolisées, ils retrouveront le plein usage de leur raison et domineront leurs appétits et leurs passions.

L'appétit rend Satan maître de l'esprit et de l'être tout entier. Des milliers de personnes, brisées dans leur être physique, mental et moral sont descendues prématurément dans la tombe, parce qu'elles ont sacrifié toutes leurs facultés à leur appétit. — Christian Temperance and Bible Hygiene, 37.

Chapitre 3 — L'intoxication provoquée par le vin et le cidre

Le vin et le cidre intoxiquent aussi réellement que les liqueurs, et l'ébriété que provoquent ces boissons prétendues plus douces est plus accentuée encore. Les passions qui résultent de leur usage sont plus perverses, la transformation du caractère plus intégrale; le buveur est plus obstiné et difficile à convaincre. Quelques litres de cidre et de vin doux peuvent faire naître le goût d'alcools plus forts; c'est ainsi que beaucoup de buveurs ont pris le chemin de l'alcoolisme. — The Review and Herald, 25 mars 1884.

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Next Pub.» Forward»