Ellen G. White Writings

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Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 67

correctement dirigées et développées sous l’influence de la sagesse divine, deviendront des moyens humains par lesquels les influences divines peuvent coopérer afin qu’il soit ouvrier avec Dieu. Les mots rudes et la critique continuelle désorientent l’enfant, mais ne le redressent pas. Retenez vos remarques désagréables ; que votre pensée soit gardée sous la discipline de Jésus-Christ ; alors vous apprendrez comment témoigner tendresse et sympathie à ceux qui sont amenés sous votre influence. -- TSS87, 88.

Des classes entières à convertir

En tant qu’ouvriers de Dieu, nous avons besoin de regarder davantage à Jésus et moins à nous-mêmes. Ayons à cœur le salut des âmes et prions chaque jour afin d’avoir la force et la sagesse qui nous sont nécessaires. Moniteurs, familiarisez-vous avec vos classes, priez avec vos élèves, apprenez-leur à prier. Que les cœurs soient attendris et fassent monter vers Dieu des requêtes courtes et simples mais ferventes, que nos paroles soient brèves et bien choisies. Que vos élèves apprennent de vos lèvres et par votre exemple que la vérité divine doit être enracinée dans le cœur, sinon ils ne pourront triompher au moment de la tentation. Il faut que nous voyions toutes nos classes de jeunes converties à Dieu et ces jeunes prêts à devenir d’utiles membres d’église.

Ne permettez pas que durant la semaine, toutes vos forces et toutes vos énergies soient consacrées au monde, aux choses temporelles, au point que vous n’en ayez plus, le sabbat, à accorder au service du Christ. Une œuvre pressante doit se faire aujourd’hui, et nous n’avons pas un instant à employer égoïstement. Que tout soit fait pour la gloire de Dieu. N’ayons aucun repos jusqu’à ce que notre classe soit amenée à la connaissance salvatrice du Christ. — Témoignages pour l’Église, vol. 2, 656.

La joie suprême

Pour ceux qui ont accepté de servir comme éducateurs dans nos écoles s’ouvre un vaste champ pour le travail et la culture en vue de répandre la semence et de récolter le grain devenu mûr. Quelle plus grande satisfaction peut-on retirer que celle d’être ouvrier avec Dieu dans nos écoles d’église et nos écoles du sabbat, pour instruire et former les enfants et les jeunes à aimer Dieu et garder ses commandements, et les conduire à Jésus ? Quelle plus grande joie pouvez-vous éprouver que celle de voir les brebis et les agneaux suivre Christ, le Grand Berger, parce qu’ils ont entendu sa voix les appeler ? Quelle autre chose peut répandre plus de soleil dans l’âme d’un ouvrier passionné et consacré que de savoir que son travail patient et persévérant n’est pas vain dans le Seigneur, et de voir le cœur de ses élèves briller de joie parce que Christ a pardonné leurs péchés ? Quelle plus grande satisfaction celui qui œuvre avec Dieu peut-il éprouver que de voir l’action de l’Esprit ennoblir les caractères des enfants et des jeunes et restaurer en eux l’image de Dieu, les amenant ainsi à chercher la paix qui vient du Prince de paix ? — FE 271.

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