Ellen G. White Writings

<< Back Forward >>

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Forward»

Conseils pour l’École du Sabbat - Traduction, Page 75

Dieu honore les économes fidèles

Dieu a fait des hommes ses économes. Les biens qu’il leur a confiés sont destinés à la proclamation de l’Évangile. .À ceux qui sont fidèles, Dieu confiera de plus grandes richesses. « J’honore ceux qui m’honorent ”, dit-il. « Dieu aime celui qui donne gaiement. » Aussi, quand ses enfants reconnaissants lui apportent leurs offrandes « non pas à regret ni par contrainte ”, sa bénédiction les accompagne. Il a fait cette promesse : « Apportez toutes les dîmes au trésor du temple. Qu’il y ait des vivres dans ma maison ; mettez-moi ainsi à l’épreuve, dit l’Éternel ; vous verrez si je ne vous ouvre pas les écluses des cieux et si je ne répands pas sur vous la bénédiction sans mesure. » -- Patriarches et prophètes, p. 516.

Ce qui aurait pu être

Un flot de lumière jaillit de la Parole, et il ne faut négliger aucune occasion d’en bénéficier. Lorsque tous rendront au Seigneur ce qui lui revient : les dîmes et les offrandes, le chemin sera ouvert pour que le monde entende le message pour notre époque. Si le cœur des enfants de Dieu débordait d’amour pour le Christ, si chaque membre d’église était animé de l’esprit de sacrifice, si tous manifestaient une grande sincérité, on ne manquerait pas de fonds pour l’œuvre dans notre pays et dans les missions étrangères. Nos ressources se multiplieraient; des milliers de portes s’ouvriraient à l’Évangile. Si les adventistes s’étaient conformés aux desseins de Dieu en proclamant au monde le message de miséricorde, le Christ serait déjà revenu, et les saints fouleraient la cité céleste. — Témoignages pour l’Église, vol.3, p. 81, 82.

Celui qui donne continuellement reçoit continuellement

Si tous ceux qui professent être fils et filles de Dieu accomplissaient consciencieusement leur devoir envers Dieu et leurs semblables en ce qui concerne la dîme et les offrandes, nous verrions l’argent affluer dans nos trésors pour soutenir les différentes branches de l’œuvre de Dieu à travers le monde. À mesure qu’ils partageraient, le Seigneur leur fournirait des occasions de pouvoir donner continuellement parce qu’ils recevraient continuellement. Il ne serait alors plus nécessaire de recourir à des appels pour soutenir la cause. Si, par principe, on s’acquittait régulièrement et systématiquement de notre devoir de remettre au Seigneur ce qui lui revient, Dieu le reconnaîtrait. « J’honorerai ceux qui m’honorent. » --Review and Herald, 16 mai 1893.

Des mobiles plus élevés que la compassion

Les ténèbres morales d’un monde pécheur sollicitent l’attention des chrétiens et réclament d’eux un effort individuel : il faut contribuer à l’œuvre du salut en y engageant ses biens et son influence afin de refléter l’image de celui qui s’est fait pauvre pour nous sauver, bien qu’il possédât d’infinies richesses. L’Esprit de Dieu ne peut pas demeurer avec ceux qu’il a chargés d’annoncer le message de vérité contenu dans sa Parole s’ils ne sont éveillés au sens de leur devoir de collaborateurs du Christ. L’apôtre souligne qu’il faut plus qu’une simple sympathie humaine produite par des sentiments de pitié. Il

«Back «Prev. Pub. «Ch «Pg   Pg» Ch» Forward»