Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 106

Chapitre — 21 L'usage de la dîme

Dieu a donné des instructions spéciales concernant l'usage de la dîme. Il ne veut pas que son œuvre soit paralysée faute de moyens. Pour que cette œuvre ne soit pas abandonnée au hasard ni exposée à des erreurs, Dieu a clairement indiqué notre devoir dans ce domaine. La part de nos revenus qu'il s'est réservée ne doit servir à aucun autre but qu'à celui qu'il a désigné lui-même. Que personne ne prenne la liberté de retenir la dîme pour l'employer selon son propre jugement. Il ne faut en aucun cas l'utiliser pour soi-même, ni lui donner une destination que l'on juge convenable, même dans ce que l'on considère comme faisant partie de l'œuvre du Seigneur.

Le prédicateur doit, par la parole et par l'exemple, apprendre aux membres à tenir la dîme comme une chose sacrée. Il ne doit pas penser que, du fait de sa qualité de ministre, il a le droit de la retenir et de l'utiliser à son gré. Elle ne lui appartient pas. Il n'est pas libre d'employer pour son usage ces biens qu'il pourrait considérer comme lui étant dus. Il ne doit pas donner son approbation à des plans qui auraient pour but de distraire de leur usage légitime les dîmes et les offrandes consacrées à Dieu. Il faut les placer dans le trésor de Dieu, et les y garder saintement en vue de l'usage auquel il les a destinées.

Dieu désire que tous ses économes se conforment exactement à ses instructions. Ils ne doivent pas modifier les plans du Seigneur en vue d'accomplir quelque acte de bienfaisance ou de faire quelque don ou cadeau qui leur paraîtrait convenable, selon leur propre jugement. C'est un bien mauvais système que celui de vouloir améliorer les plans de Dieu en inventant des expédients que l'on justifie en se basant sur les

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