Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 163

Chapitre — 32 Mauvais emploi des richesses

Accumulées, les richesses ne sont pas seulement inutiles: elles constituent une malédiction. Elles sont, dans cette vie, un piège pour l'âme qu'elles détournent du trésor céleste. Au grand jour de Dieu, elles condamneront leur possesseur car elles seront la preuve des talents inemployés et des occasions négligées.

Beaucoup accusent Dieu dans leur cœur d'être un maître sévère parce qu'il revendique des propriétés et un service. Mais nous ne pouvons rien apporter à Dieu qui ne lui appartienne déjà. Le roi David déclare: “Tout vient de toi, et nous recevons de ta main ce que nous t'offrons.” 1 Chroniques 29:14. Toutes choses appartiennent à Dieu, non seulement par droit de création, mais encore par droit de rédemption. Toutes les bénédictions qui nous sont accordées, dans cette vie et dans la vie à venir, sont marquées de la croix du Calvaire. — The Review and Herald, 23 décembre 1902.

Transformés par l'amour

La vérité, ancrée dans le cœur par l'Esprit de Dieu, en chassera l'amour des richesses. L'amour de Jésus et l'amour de l'argent ne peuvent habiter dans le même cœur. L'amour de Dieu surpasse tellement l'amour de l'argent que celui qui en possède se sépare de ses richesses pour reporter sur Dieu toutes ses affections. Par le moyen de l'amour il est alors appelé à répondre aux besoins des nécessiteux et à travailler dans la cause de Dieu. Son plaisir le plus complet consiste à faire bon usage des biens du Seigneur. Il estime que rien de ce qu'il possède ne lui appartient vraiment, et il accomplit

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