Ellen G. White Writings

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Conseils á L'Econome, Page 98

Seigneur, personne ne dirait: Je ne saisis pas bien la question de la dîme, je ne sais pas si dans mon cas je dois la payer. “Un homme trompe-t-il Dieu?” Les conséquences en sont clairement décrites, et je ne voudrais pas m'y risquer. Tous ceux qui, de tout leur cœur, prendront la décision d'obéir à Dieu; ceux qui n'emploieront pas les fonds réservés à Dieu — son propre argent — pour payer leurs dettes; ceux qui rendront au Seigneur la part qu'il revendique, tous ceux-là recevront les bénédictions que Dieu a promises à ceux qui lui obéissent. — Special Testimony to Battle Creek Church, 9 août 1896.

La vraie raison qui pousse à retenir les fonds

J'ai vu que certains s'excusaient eux-mêmes de ne pas soutenir la cause de Dieu par le fait qu'ils avaient des dettes. S'ils voulaient descendre au fond de leur cœur, ils découvriraient que l'égoïsme est la vraie raison de leur négligence à apporter des offrandes volontaires à Dieu. Certains auront toujours des dettes. Leur égoïsme empêchera la sollicitude de Dieu d'apposer sa bénédiction sur leurs entreprises pour les faire prospérer. Ils aiment le monde plus que la vérité. Ils ne sont pas prêts pour le royaume de Dieu. — Testimonies for the Church 1:225.

Retenir la dîme en raison d'un manque de confiance

La dîme est sacrée: Dieu se l'est réservée. Il faut l'apporter au trésor afin qu'elle serve à l'entretien des ministres de l'Evangile dans leur travail. Le Seigneur a été frustré pendant longtemps du fait que certains ne comprennent pas que la dîme est la partie de nos revenus que Dieu s'est réservée.

Certains ont éprouvé du mécontentement et ont dit: “Je ne donnerai plus la dîme, car je n'ai pas confiance dans la manière dont les choses sont administrées dans notre œuvre.”

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