Ellen G. White Writings

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Le Ministère Évangélique, Page 380

Chapitre 10 — Liberté religieuse

Les disciples nous ont dit pour quelle raison ils furent si fermes dans leur refus d'obéir à l'ordre qu'on leur donna de ne pas parler et de ne pas enseigner au nom de Jésus. Ils déclarèrent: “Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu.” Actes 4:19. C'est sur ce principe que s'appuyèrent également les réformateurs lorsqu'ils luttèrent pour l'Evangile. Quand, en 1529, les princes allemands s'assemblèrent à la diète de Spire, on présenta un décret de l'empereur restreignant la liberté religieuse et interdisant toute propagande en faveur des doctrines réformées. Il semblait que l'espoir du monde allait s'effondrer. Les princes accepteraient-ils d'obéir à l'empereur? La lumière de l'Evangile n'allait-elle pas dissiper les ténèbres dans lesquelles se trouvaient les foules? Des conséquences considérables allaient dépendre de la décision prise. Mais ceux qui avaient accepté la foi réformée se concertèrent, et leur décision unanime fut: “Rejetons ce décret. La majorité n'a pas de pouvoir sur les consciences.” (D'Aubigné, Histoire de la Réformation, liv. XIII, chap. V.)

Il faut tenir ferme sur ce point aujourd'hui. La bannière de la vérité et de la liberté religieuse qu'ont brandie ceux qui fondèrent l'Eglise ainsi que les témoins de Dieu

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