Ellen G. White Writings

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TÉMOIGNAGES sur l’Ecole du Sabbat, Page 74

En donnant son Fils au monde pour qu’il vienne y donner sa vie en expiation à la place de l’homme déchu, Dieu a fait sa part, car c’est le Ciel tout entier qui fut ainsi donné. En retour, il attend la collaboration de ceux qui ont la connaissance de l’amour du Christ. Que personne donc ne pense qu’à cause de sa pauvreté ou de son humble condition sociale, il ne peut rien faire pour le Seigneur. L’œuvre du Christ, Majesté du ciel, commença dans la pauvreté et l’humiliation. Joseph et Marie étaient des gens du peuple et le Prince de la Vie travailla de ses mains à l’établi de ‘charpentier, contribuant à subvenir aux besoins de sa famille terrestre. Ayant pris place dans le monde au titre de simple ouvrier, il éprouve la plus vive sympathie à l’égard de ceux qui, au milieu des difficultés, luttent pour acquérir la connaissance. Si ceux qui ne jouissent pas des avantages qu’ils aimeraient posséder, considéraient la vie de privations, de pauvreté et d’humiliations que le Christ supporta par amour pour eux, ils reconnaîtraient qu’ils n’ont pas lieu d’être tristes ou découragés. Celui qui veut travailler pour Dieu a besoin d’une confiance implicite en lui, et d’être convaincu que c’est par une foi simple et vivante, soutenue par l’Esprit, qu’il peut devenir, si humble soit-il, un puissant instrument entre les mains de Dieu pour le salut des âmes. En effet, une expérience véritable dans le domaine spirituel ne s’acquiert pas sans qu’il en coûte. — Sabbath School Worker, septembre 1892.

Chapitre 17—Le Christ, notre exemple

Si nous voulons faire la volonté du Père, il est nécessaire que nous sondions sa Parole pour connaître sa doctrine, puis mettre en œuvre toutes les facultés qui nous ont été confiées, être diligents dans la prière, fervents et simples de cœur dans le service

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