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Le Grand Mouvement Adventiste

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    Chapitre 1 – Introduction

    Lorsque nous parlons de la seconde venue du Christ, nous touchons un thème qui en réalité a été l’espoir du peuple de Dieu depuis l’expulsion de nos premiers parents du jardin d’Éden. Dans les paroles dites au serpent, que la semence de la femme doive briser sa tête, se trouvait l’assurance qu’enfin un restaurateur viendrait, qui vaincrait les usurpations de Satan, et accomplirait le but de Dieu sur la terre. La supposition est qu’Adam et Ève pensèrent que cette œuvre serait effectuée très rapidement, et qu’un de leurs descendants immédiats serait le vainqueur. Pourtant, dans le plan de Dieu, la promesse du Sauveur de la ruine apparente embrassait tout ce qui s’est développé dans l’exécution de « son propre dessein, et selon la grâce qui nous a été donnée en Jésus-Christ avant les temps éternels » (2 Timothée 1:9).GMA 9.1

    Si Adam et Ève avaient vu d’un seul coup d’œil toute la misère et le malheur qui inonderaient le monde au cours des longs siècles entre sa ruine et sa restauration, leur douleur aurait été insupportable. Le Dieu du ciel, dans sa tendre miséricorde et compassion, leur cacha cette vue, les laissant chérir l’espoir d’être bientôt délivrés dans la glorieuse liberté des enfants de Dieu. De méditer sur la pensée que la rédemption était proche devait naturellement les inciter à se préparer plus sérieusement pour faire face à l’événement.GMA 9.2

    Il en a été de même avec le peuple de Dieu de toutes les générations depuis le temps d’Adam. Ils étaient certains qu’un grand et important événement allait arriver dans le futur — que le Christ allait enfin venir et établir son royaume. Eux aussi, comme Adam et Ève, croyaient que l’événement était proche, à portée de la main, et, comme eux, ils étaient inconscients de ce qui allait se passer entre leur propre temps et l’événement, sinon ils auraient pu se décourager en courant vers le but, pour remporter le prix.GMA 9.3

    Cette pensée peut être illustrée en utilisant des événements qui se sont produits pour amener de grandes découvertes. Les hommes qui en étaient l’origine, bien qu’ils en fussent inconscients, accomplissaient en fait le but de Dieu, et pourtant ils étaient animés d’idées qui ne se révélèrent pas être en complète harmonie avec leurs propres théories qui les avaient poussés à l’action.GMA 9.4

    LES RÉPERCUSSIONS PROFONDES DES DÉCOUVERTES DE COLOMB

    Montgomery, dans son American History (histoire de l’Amérique), édition de 1902, pages 8 et 9, en parlant de la théorie qui poussa Colomb à commencer son voyage, et à exécuter son plan d’atteindre les Indes par l’ouest, dit :GMA 10.1

    « Christophe Colomb pensait qu’il pouvait améliorer le projet du roi du PortuGalates Il était certain qu’il y avait une route plus courte et meilleure pour atteindre les Indes que celle établie par Diaz. Le plan du marin génois [Colomb] était autant audacieux qu’original. Au lieu de faire voile vers l’est ou le sud-est, il proposa de naviguer directement vers l’ouest. Il avait, selon lui, trois bonnes et solides raisons de poursuivre une telle entreprise : premièrement, en accord avec les meilleures géographies de son époque, Colomb était convaincu que la terre n’était pas plate, comme la plupart des hommes le supposaient, mais un globe. Deuxièmement, il supposa que ce globe était beaucoup plus petit qu’il n’est, et que la plus grande partie était de terre et non d’eau. Troisièmement, comme il ne savait rien, et ne se doutait de rien, de l’existence du continent d’Amérique ou de l’océan Pacifique, il imaginait que la côte de l’Asie ou de l’Inde faisait directement face à l’Espagne et à la côte occidentale de l’Europe. Il estimait que la distance totale jusqu’à Cipango, le Japon, ne dépasserait probablement pas 6.500 kilomètres environ.GMA 10.2

    Son plan était le suivant : il partirait d’Europe, orienterait son navire vers l’ouest, vers le Japon, et suivrait la courbe du globe jusqu’à ce qu’elle l’amène à ce qu’il cherchait. Dans son esprit cela semblait aussi sûr et simple que pour une mouche de marcher autour d’une pomme.GMA 10.3

    En cas de succès de l’expédition, il aurait cet immense avantage : il arriverait aux Indes directement par la porte d’entrée, au lieu de les atteindre en faisant un détour, et par la porte de derrière, comme les Portugais doivent faire.GMA 10.4

    Nous constatons que cet homme, qui comprenait la géographie, la navigation et les mathématiques pratiques aussi bien que n’importe qui de son époque, avait raison sur le premier point, la forme de la terre, mais avait complètement tort en ce qui concerne les deux autres.GMA 10.5

    UNE BIENHEUREUSE ERREUR

    Pourtant, assez singulièrement, ses erreurs lui furent, d’une certaine façon, une aide. L’erreur qu’il fit concernant la distance était une grande chance. Si Colomb avait correctement calculé la taille de la planète, et la véritable durée d’un tel voyage, il n’aurait probablement pas navigué, car il aurait tout de suite vu que la route portugaise proposée était à la fois beaucoup plus courte et moins coûteuse. Également, si d’une quelconque façon, il avait pu imaginer ou prévoir que le continent américain était juste sur son chemin, cela, en soi, ne l’aurait peut-être alors pas incité à commencer un voyage de découverte, car son but n’était pas de trouver un nouveau pays, mais une nouvelle route vers un ancien pays. »GMA 10.6

    LA GRANDE ESPÉRANCE DES SIÈCLES

    Ainsi le peuple de Dieu, traversant les siècles, eut l’espoir de la venue du Christ devant lui « comme une ancre de l’âme, sûre et solide » (Hébreux 6:19). Quoique souvent au milieu de peines et d’afflictions ils crièrent pleins d’angoisse, « Combien de temps, Seigneur, avant la venue de la délivrance ? », ils ont cependant continué à avancer, et comme Paul l’a dit et le dit encore, « Qui est, en effet, notre espérance, ou notre joie, ou notre couronne de gloire ? N’est-ce pas vous aussi, devant notre Seigneur Jésus, lors de son avènement ? » (1 Thessaloniciens 2:19).GMA 11.1

    PAUL SOUTENU PAR L’ESPÉRANCE

    Quelques illustrations de la puissance de soutien de cet espoir, à cet égard, devraient suffire. Quand Paul fut traduit devant Félix, et autorisé à parler pour lui-même, il dit, « je sers le Dieu de mes pères selon la voie qu’ils appellent une secte, croyant tout ce qui est écrit dans la loi et dans les prophètes, et ayant en Dieu cette espérance, comme ils l’ont eux-mêmes, qu’il y aura une résurrection des justes et des injustes » (Actes 24:14-15).GMA 11.2

    Dans son plaidoyer, lorsqu’il fut amené devant Agrippa, Paul dit, « Et maintenant, je suis mis en jugement parce que j’espère l’accomplissement de la promesse que Dieu a faite à nos pères, et à laquelle aspirent nos douze tribus, qui servent Dieu continuellement nuit et jour. C’est pour cette espérance, ô, roi, que je suis accusé par des Juifs ! Quoi! Vous semble-t-il incroyable que Dieu ressuscite les morts ? » (Actes 26:6-8). Quand enfin, il fut à Rome pour comparaître devant César, il dit aux Juifs : « car c’est à cause de l’espérance d’Israël que je porte cette chaîne » (Actes 28:20).GMA 11.3

    Paul a parlé librement de cet espoir dans sa lettre à Tite : « Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ » (Tite 2:11-13).GMA 11.4

    PIERRE SE RÉJOUIT DANS L’ESPÉRANCE

    Pierre parle ainsi du même espoir : « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés, pour une espérance vivante, par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour un héritage qui ne se peut ni corrompre, ni souiller, ni flétrir, lequel vous est réservé dans les cieux, à vous qui, par la puissance de Dieu, êtes gardés par la foi pour le salut prêt à être révélé dans les derniers temps ! C’est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu’il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l’épreuve de votre foi, plus précieuse que l’or périssable qui cependant est éprouvé par le feu, ait pour résultat la louange, la gloire et l’honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra » (1 Pierre 1:3-7).GMA 11.5

    LE BUT DE DIEU DANS LA CRÉATION

    Les Écritures révèlent le but de Dieu en créant la terre ; et dans la parole prophétique nous apprenons aussi son plan concernant l’avenir : « Ainsi parle l’Éternel, Le créateur des cieux, le seul Dieu, Qui a formé la terre, qui l’a faite et qui l’a affermie, Qui l’a créée pour qu’elle ne fût pas déserte, Qui l’a formée pour qu’elle fût habitée » (Ésaïe 45:18). Lorsqu’il l’a formée, il l’a donnée à l’homme. Le Psalmiste dit : « Les cieux sont les cieux de l’Éternel, Mais il a donné la terre aux fils de l’homme. » (Psaumes 115:16). Mais quand il l’a donnée à l’homme, l’homme était droit, comme l’a dit le sage, « Seulement, voici ce que j’ai trouvé, c’est que Dieu a fait les hommes droits ; mais ils ont cherché beaucoup de détours » (Ecclésiaste 7:29).GMA 12.1

    Nous lisons comment le Seigneur s’occupa de la race humaine, « quand il sépara les enfants des hommes, Il fixa les limites des peuples d’après le nombre des enfants d’Israël » (Deutéronome 32:8), c’est-à-dire, d’après le nombre du véritable Israël qui doit enfin être rassemblé sur la terre en tant que sujet de son futur royaume. Cela est exprimé par Paul dans ces mots : « Dieu… a fait que tous les hommes, sortis d’un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure ; il a voulu qu’ils cherchassent le Seigneur, et qu’ils s’efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu’il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l’être » (Actes 17:2628). Quand l’objectif original pour la terre sera accompli, « Il n’y aura plus que des justes parmi ton peuple » (Ésaïe 60:21). Encore une fois, il est dit de ceux qui seront dans cet condition, « Aucun habitant ne dit : Je suis malade ! Le peuple de Jérusalem reçoit le pardon de ses iniquités » (Ésaïe 33:24). Ce sera le temps où « les débonnaires posséderont la terre, et jouiront d’une paix abondante. »GMA 12.2

    LA SECONDE VENUE DU CHRIST N’EST PAS UNE FABLE

    Il est dit dans la seconde épître de Pierre que « ce n’est pas, en effet, en suivant des fables habilement conçues, que nous vous avons fait connaître la puissance et l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ, mais c’est comme ayant vu sa majesté de nos propres yeux. Car il a reçu de Dieu le Père honneur et gloire, quand la gloire magnifique lui fit entendre une voix qui disait : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection. Et nous avons entendu cette voix venant du ciel, lorsque nous étions avec lui sur la sainte montagne. Et nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique, à laquelle vous faites bien de prêter attention, comme à une lampe qui brille dans un lieu obscur, jusqu’à ce que le jour vienne à paraître et que l’étoile du matin se lève dans vos cœurs » (2 Pierre 1:16-19).GMA 12.3

    Dans ce passage l’apôtre fait référence à la transfiguration sur la montagne comme preuve de la seconde venue du Christ. Précédant cette scène notre Sauveur avait dit à ses apôtres, « quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne » (Matthieu 16:28), et comme Luc l’a enregistré, « quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point qu’ils n’aient vu le royaume de Dieu » (Luc 9:27).GMA 13.1

    Cette promesse fut littéralement accomplie pendant la transfiguration même. Dans cette « vision » sur la montagne, ils ont vu Jésus glorifié comme il apparaîtra lorsqu’il viendra dans son royaume. Ils ont vu Élie, qui a été emmené au ciel sans passer par la mort, représentant ceux qui seront transformés de mortels en immortels « en un instant, en un clin d’œil, » quand le Seigneur viendra (1 Corinthiens 15:51-52). Il y avait là aussi Moïse, lui qui était mort, représentant ceux qui seront ressuscités des morts pour rencontrer le Seigneur. Ainsi dans cette « vision » ils eurent une vue du Christ venant dans son royaume, comme il leur avait promis.GMA 13.2

    LA PAROLE PROPHÉTIQUE CERTAINE

    Bien que les apôtres eurent cette magnifique vision sur la montagne de la transfiguration, et qu’ils entendirent la voix de l’approbation de Dieu, l’apôtre Pierre affirme : « nous tenons pour d’autant plus certaine la parole prophétique. » Par cette déclaration il ne minimise pas ce qu’ils ont vu et entendu lors de cette occasion mémorable. Ils entendirent alors la voix de Dieu une fois, mais dans les grandes lignes de la prophétie s’étendant jusqu’à la seconde venue du Christ, nous avons la voix de Dieu souvent répétée. En fait, chaque prédiction prophétique précise accomplie ou enregistrée dans l’histoire est la voix de Dieu pour nous. C’est dans ce sens que la parole prophétique est « plus certaine. » La version Darby dit, « rendue plus ferme ». La prophétie est rendue plus ferme par chaque détail accompli. Chaque événement prédit, lorsqu’il est accompli, est une assurance de plus que les événements prédits restants se réaliseront sûrement.GMA 13.3

    LA NATURE DE LA PROPHÉTIE

    Les témoignages d’éminents étudiants de la Bible sur la nature de la prophétie sont puissants :GMA 13.4

    Thomas Newton fit la déclaration selon laquelle « la prophétie est l’histoire anticipée et condensée tandis que l’histoire est de la prophétie accomplie et étendue. Bien des oracles menteurs ont existé dans le monde, mais tout l’esprit et toute la malice des hommes et des démons ne peuvent produire des prophéties telles qu’elles sont enregistrées dans les Écritures. » Sir Isaac Newton déclara : « prêter l’oreille aux prophètes est un caractère fondamental de la véritable église. »GMA 13.5

    Le Dr A. Keith dit : « la prophétie est équivalente à n’importe quel miracle, et est elle-même miraculeuse. . . . La voix de l’Omnipotence seule peut appeler les morts hors de la tombe, la voix de l’Omniscience seule peut dire tout ce qui est caché dans le sombre avenir, et qui est aussi impénétrable à l’homme que les demeures des morts, et les deux sont identiques à la voix de Dieu. »GMA 14.1

    Matthew Henry a dit qu’« au temps voulu de Dieu, qui est le meilleur temps, et de la façon voulue de Dieu, qui est la meilleure façon, la prophétie sera certainement accomplie. Chaque parole du Christ est très pure, et donc très sûre. »GMA 14.2

    L’OBJET DE LA PROPHÉTIE

    Des paroles du Christ à ses apôtres, nous apprenons un des buts du Seigneur en donnant la prophétie. Parlant prophétiquement des choses qui surviendraient dans la vie de Judas, il dit, « Dès à présent je vous le dis, avant que la chose arrive, afin que, lorsqu’elle arrivera, vous croyiez à ce que je suis » (Jean 13:19).GMA 14.3

    Le Seigneur dit aussi par le prophète Esaïe, « Je suis Dieu, et nul n’est semblable à moi. J’annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d’avance ce qui n’est pas encore accompli ; Je dis : Mes arrêts subsisteront, Et j’exécuterai toute ma volonté » (Ésaïe 46:9-10).GMA 14.4

    Et encore, « Dès longtemps j’ai fait les premières prédictions, Elles sont sorties de ma bouche, et je les ai publiées : Soudain j’ai agi, et elles se sont accomplies… Je t’ai annoncé dès longtemps ces choses, je te les ai déclarées avant qu’elles arrivassent, Afin que tu ne dises pas : C’est mon idole qui les a faites, C’est mon image taillée ou mon image en fonte qui les a ordonnées.GMA 14.5

    Tu entends ! Considère tout cela ! Et vous, ne l’avouerez-vous pas ?… Maintenant, je t’annonce des choses nouvelles, Cachées, inconnues de toi. Elles se produisent à présent, et n’appartiennent point au passé ; Jusqu’à leur avènement tu n’en avais aucune connaissance, Afin que tu ne dises pas : Voici, je le savais » (Ésaïe 48:3-7).GMA 14.6

    Dans ce langage nous voyons la force de l’accomplissement prophétique comme preuve de l’origine divine de la prophétie. Nous y voyons aussi une démonstration de la puissance du Seigneur au-dessus de tous les dieux des païens. On observe également par ces paroles que la prophétie tient une place très importante dans les Écritures de vérité. Ces faits étant vrais, il est étonnamment étrange que tant de gens donnent peu ou pas d’attention particulière à l’étude des parties prophétiques des Écritures Saintes.GMA 14.7

    LA PROPHÉTIE N’EST PAS SCELLÉE

    Les gens mal informés disent qu’ils ne sont pas bien éduqués et que, par conséquent, ils ne peuvent pas comprendre les prophéties. D’autre part, beaucoup d’individus instruits, dont certains sont des ministres de l’évangile, disent : « Les prophéties sont scellées, et ne peuvent pas être comprises. Nous savons tous que le livre de l’Apocalypse est un livre scellé. »GMA 15.1

    Dans l’Apocalypse, le bien-aimé Jean reçut le commandement spécial de ne pas sceller le livre (Apocalypse 22:10). De plus, une bénédiction est prononcée dans ce livre sur « ceux qui entendent les paroles de la prophétie, et qui gardent les choses qui y sont écrites ! » (Apocalypse 1:3). Comment les choses contenues dans un livre scellé pourraient-elles être gardées si elles n’étaient pas et ne pouvaient pas être comprises ? Le Seigneur a dit par Moïse, « les choses cachées sont à l’Éternel, notre Dieu ; les choses révélées sont à nous et à nos enfants, à perpétuité, afin que nous mettions en pratique toutes les paroles de cette loi » (Deutéronome 29:29).GMA 15.2

    Que le Seigneur destinait les prophéties de Daniel à être comprises, cela est évident par ses paroles à ses disciples à leur sujet. Nous lisons : « Lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, — que celui qui lit fasse attention ! » (Matthieu 24:15). Ce qui veut dire pratiquement : comprenez le prophète Daniel.GMA 15.3

    Le Seigneur révèle la fausseté de l’allégation selon laquelle la prophétie ne peut pas être comprise, dans les termes suivants : « Toute la révélation est pour vous comme les mots d’un livre cacheté Que l’on donne à un homme qui sait lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne le puis, Car il est cacheté ; Ou comme un livre que l’on donne à un homme qui ne sait pas lire, en disant : Lis donc cela ! Et qui répond : Je ne sais pas lire. Le Seigneur dit : Quand ce peuple s’approche de moi, Il m’honore de la bouche et des lèvres ; Mais son cœur est éloigné de moi, Et la crainte qu’il a de moi N’est qu’un précepte de tradition humaine. C’est pourquoi je frapperai encore ce peuple Par des prodiges et des miracles ; Et la sagesse de ses sages périra, Et l’intelligence de ses hommes intelligents disparaîtra » (Ésaïe 29:7-14). Si les gens auxquels le prophète réfère ici avaient suivi la parole prophétique certaine, ils n’auraient pas eu besoin de s’éloigner de la loi de Dieu ni de substituer à ses préceptes des commandements d’hommes.GMA 15.4

    PAS D’INTERPRÉTATION PARTICULIÈRE DE LA PROPHÉTIE

    La prophétie n’a pas un sens mystérieux profond, caché que beaucoup de gens ne parviendraient pas à comprendre. L’apôtre Pierre a dit d’elle, « sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu » (2 Pierre 1:20-21). De ces mots il est clairement implicite que ce qui est essentiel pour comprendre la prophétie est la réception de l’Esprit qui a parlé par les prophètes. De cet Esprit, promis à tous ceux qui le recherchent, il est écrit : « Il vous conduira dans toute la vérité » (Jean 16:13).GMA 16.1

    PROPHÉTIE ACCOMPLIE

    Lorsqu’on étudie la prophétie il y a certains faits qui devraient toujours être gardés à l’esprit : Dieu, qui est infaillible, est l’auteur de la prophétie, et lorsque vient le temps de l’accomplissement d’une prédiction, l’événement prédit se produit exactement. Encore une fois, le Seigneur a le pouvoir de prévoir exactement ce que les hommes vont faire, et il indique la date précise où une chose va se passer. Lorsque cette date arrive, on a un véritable accomplissement de la prophétie. En d’autres termes, un faux accomplissement de la prophétie au moment spécifié pour le vrai, est une impossibilité. En harmonie avec cet axiome, nous pouvons dire, lorsque le moment arrive où un message de vérité du Seigneur doit être donné au monde, le message fait son apparition à chaque fois.GMA 16.2

    Un jour, alors que l’auteur avait fait un discours sur l’accomplissement des prophéties, un infidèle qui était présent s’est avancé et a dit, « je dois féliciter les interprètes de la prophétie car ils ont beaucoup de chance. Dans votre étude de l’histoire, vous semblez si facilement trouver ce qui correspond exactement à la prophétie. » « Oui, » a été notre réponse, « elle convient parfaitement parce qu’elle a été faite pour convenir. Si vous devez vous rendre dans un magasin de gants pour acheter une paire de gants, ne vous attendez-vous pas à trouver ceux qui correspondent à votre main ? » Il répondit, « bien sûr que oui, parce qu’ils ont été faits pour convenir. » « De même, dit l’auteur, Dieu, qui savait exactement ce que les hommes feraient, fit les prédictions les concernant, et lorsque ces hommes viennent sur la scène de l’histoire, et font les choses mêmes qu’il a prédites, le véritable historien donne un compte rendu de leurs actions qui, comparées à la prédiction, conviennent parfaitement. »GMA 16.3

    LA PROPHÉTIE EST UNE LUMIÈRE DANS L’OBSCURITÉ

    L’apôtre Pierre nous dit que nous devrions prêter attention à la prophétie comme à une lumière qui brille dans un lieu obscur. Sans la lampe de la prophétie, l’avenir serait une obscurité totale. Le but de la lumière est de dissiper l’obscurité — comme lorsque vous voyagez dans un endroit sombre, pour montrer la voie, et la montrer clairement, pour que le voyageur puisse être capable, pas à pas, de voir et de choisir le chemin. « Ta parole », dit le Psalmiste, « est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier » (Psaumes 119:105). L’homme sage dit, « Le sentier des justes est comme la lumière resplendissante, Dont l’éclat va croissant jusqu’au milieu du jour » (Proverbes 4:18). Ainsi on voit, alors que nous progressons dans le temps, que la Parole de Dieu, en particulier dans son accomplissement prophétique, s’ouvrira de plus en plus, rendant de plus en plus clair à l’étudiant de la Bible qu’il est sûrement sur la voie menant à la lumière éternelle et au jour éternel.GMA 17.1

    TROIS ÉVÉNEMENTS IMPORTANTS DEPUIS ÉDEN JUSQU’À LA FIN

    En examinant l’histoire du peuple de Dieu depuis Éden jusqu’à la fin, à la lumière des Écritures, il y a trois événements qui se distinguent avec une importance particulière. Le premier est la première venue du Christ, l’incarnation, la venue d’Emmanuel, Dieu manifesté en chair ; le deuxième, la grande Réformation après le Moyen-Âge — les 1260 ans d’oppression, pendant lesquels la parole du Seigneur fut presque entièrement cachée au peuple – la sortie de l’église hors du désert, et la mise à disposition des Écritures pour que tous puissent lire et connaître sa volonté ; le troisième, la seconde venue de notre Seigneur qui amènera le rétablissement de toutes choses prédit par la bouche de ses saints prophètes depuis le commencement du monde ; et cela, pour terminer « le conflit des siècles, » le conflit entre le péché et la justice, pour amener l’âge de gloire, vers lequel tous les siècles se sont dirigés.GMA 17.2

    LA PROPHÉTIE DONNE DES REPÈRES JUSQU’À LA FIN

    En faisant attention à la parole prophétique comme à une lumière pour guider nos pas, nous révélant le bon chemin dans l’obscurité, on ne peut que trouver la voie clairement marquée par la parole prophétique le long du cours du temps jusqu’à la seconde venue de Christ. Ceci étant, ceux qui suivent de près la lumière prophétique non seulement reconnaîtront les signes et les gages de la proximité du grand jour, mais reconnaîtront aussi l’œuvre du Seigneur alors qu’elle progresse régulièrement en messages de vérité qui doivent préparer un peuple pour le rencontrer dans la paix, à sa venue.GMA 17.3

    Alors que les Écritures déclarent que le jour du Seigneur viendra sur les peuples comme « un voleur dans la nuit » (1 Thessaloniciens 5:2 ; 2 Pierre 3:10), elles disent aussi de ceux qui suivent le conseil de Dieu, « Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur ; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour » (1 Thessaloniciens 5:4-5).GMA 17.4

    SE SOUVENIR COMMENT LE SEIGNEUR NOUS A GUIDÉS

    En se remémorant la façon dont le Seigneur a guidé le mouvement adventiste, il est bon de noter qu’il a toujours été dans le dessein de Dieu que son peuple se souvienne des manifestations de sa providence et de sa puissance en leur faveur. En donnant les raisons de la chute d’Israël loin de Dieu, le psalmiste dit, « Ils oublièrent Dieu, leur sauveur, Qui avait fait de grandes choses en Égypte, Des miracles dans le pays de Cham, Des prodiges sur la mer Rouge » (Psaumes 106:21-22). S’il était bon pour Israël de se rappeler comment le Seigneur les avait guidés, n’est-ce pas bon aussi pour nous ? Dans une extase, le psalmiste dit encore « Mon âme, bénis l’Éternel, Et n’oublie aucun de ses bienfaits ! » (Psaumes 103:2).GMA 18.1

    À toutes les époques, le Seigneur a eu d’importantes vérités calculées, par sa grâce, pour délivrer un peuple de l’esclavage du péché et le préparer à entrer dans la Canaan céleste ; et il est bon d’examiner comment le Seigneur a agi avec ceux qui ont proclamé ces vérités.GMA 18.2

    DE GRANDS RÉSULTATS AVEC DE FAIBLES MOYENS
    LE TÉMOIGNAGE DE MERLE D’AUBIGNÉ

    Merle d’Aubigné, dans son « Histoire de la Réformation », a dit, « Dieu, qui prépare son œuvre à travers les âges, l’accomplit par les plus faibles instruments, lorsque son temps est venu. Obtenir de grands résultats par les plus petits moyens, telle est la loi de Dieu. Cette loi, qui existe partout dans la nature, se retrouve aussi dans l’histoire. » 1Histoire de la Réformation, livre 2, chapitre 1, paragraphe 1GMA 18.3

    Quand Dieu, dans l’ancien temps, commença à choisir un peuple particulier afin de l’établir comme une nation particulière pour lui-même, Il appela un homme, Abraham qui habitait parmi les païens, à Ur en Chaldée. De lui naquit une progéniture nombreuse ; mais lorsqu’ils devinrent une nation, le Dieu des cieux dit d’eux : « Ce n’est point parce que vous surpassez en nombre tous les peuples, que l’Éternel s’est attaché à vous et qu’il vous a choisis, car vous êtes le moindre de tous les peuples » (Deutéronome 7:7).GMA 18.4

    Puis encore, lorsqu’il voulut délivrer son peuple de leur esclavage en Égypte, il choisit comme leur chef quelqu’un qui, dans son enfance, fut caché pendant trois mois chez sa mère, et ensuite placé dans un simple panier rudimentaire fait de roseaux, enduit de poix, et commis à la garde du Nil. Ce même Moïse, cependant, fut celui qui, lorsqu’il atteignit l’âge mûr, choisit l’humble chemin de souffrance avec le peuple de Dieu plutôt que d’avoir « pour un temps la jouissance du péché » (Hébreux 11:25).GMA 18.5

    LA VICTOIRE DE GÉDÉON

    Plus tard, lorsque le Seigneur voulut délivrer Israël des Madianites et des Amalécites, qui venaient sur leur terre « comme une multitude de sauterelles » et détruisaient les produits de la terre, ne laissant « pas de subsistance pour Israël, ni mouton, ni bœuf, ni âne, » le Seigneur envoya un ange à Gédéon. Ce fils de Joas en était réduit à l’extrémité de battre un peu de blé et de le cacher de ses ennemis. Lorsque l’ange l’informa qu’il allait délivrer Israël, Gédéon demanda étonné, « avec quoi délivrerai-je Israël ? Voici, ma famille est la plus pauvre en Manassé, et je suis le plus petit dans la maison de mon père » (Juges 6:15). Ce même homme, humble et pauvre sortit avec ses trois cents hommes, avec leurs simples lampes et pichets (une action qui pourrait paraître comme une folie à quelqu’un au jugement limité) et, faisant de Dieu leur force, ils obtinrent une grande victoire. Avant la délivrance, Gédéon aurait pu prononcer une complainte comme celle du prophète Amos lorsqu’il demanda, « Comment Jacob subsistera-t-il ? Car il est si faible ! » (Amos 7:2).GMA 19.1

    LE BÉBÉ DANS LA MANGEOIRE

    Au temps fixé par le Seigneur, le Sauveur de l’humanité est né, et les bergers le trouvèrent couché dans une mangeoire. Sa famille terrestre était humble mais gagnait honorablement sa vie. Concernant sa pauvreté sur terre, le Sauveur a dit : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids ; mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête » (Matthieu 8:20). Il choisit ses apôtres « dans cette classe pauvre qui, sans être le bas peuple, est à peine la bourgeoisie. Tout doit manifester au monde que l’œuvre est, non de l’homme, mais de Dieu, » Merle d’Aubigné, page 133.GMA 19.2

    PEU DE SAGES SONT APPELÉS

    Paul a dit de l’œuvre de Dieu au temps de l’église primitive : « La folie de Dieu est plus sage que les hommes, et la faiblesse de Dieu est plus forte que les hommes. Considérez, frères, que parmi vous qui avez été appelés il n’y a ni beaucoup de sages selon la chair, ni beaucoup de puissants, ni beaucoup de nobles. Mais Dieu a choisi les choses folles du monde pour confondre les sages ; Dieu a choisi les choses faibles du monde pour confondre les fortes ; et Dieu a choisi les choses viles du monde et celles qu’on méprise, celles qui ne sont point, pour réduire à néant celles qui sont, afin que nulle chair ne se glorifie devant Dieu » (1 Corinthiens 1:25-29).GMA 19.3

    DES HOMMES HUMBLES DANS LA RÉFORME

    Nous trouvons le même principe illustré dans la vie des grands réformateurs du seizième siècle. L’historien a écrit : « Le réformateur Zwingli venait d’une cabane de berger alpin ; Melanchthon, le théologien de la réforme, d’une boutique d’armurier ; et Luther de la chaumière d’un pauvre mineur. » De lui-même, Luther a dit : « Mes parents étaient très pauvres. Mon père était un pauvre coupeur de bois (après cela il est devenu mineur), et ma mère a souvent transporté du bois sur son dos, pour pouvoir se procurer les moyens d’élever ses enfants. Ils ont enduré le travail le plus dur à cause de nous. »GMA 20.1

    L’apôtre Jacques, en parlant de l’appel des gens au service du Seigneur, dit : « Écoutez, mes frères bien-aimés : Dieu n’a-t-il pas choisi les pauvres aux yeux du monde, pour qu’ils soient riches en la foi, et héritiers du royaume qu’il a promis à ceux qui l’aiment ? » (Jacques 2:5).GMA 20.2

    LES PREMIERS MÉTHODISTES

    En examinant la succession des réformateurs jusqu’aux premiers jours du méthodisme, lorsque la doctrine de la grâce gratuite fut assidûment proclamée, nous la trouvons accompagnée de la puissance de Dieu. Alors qu’elle était fidèlement établie devant le peuple, avec le tendre amour du Christ, et était saisie par la foi, les croyants trouvaient non seulement la rémission des péchés passés, mais aussi une puissance sanctificatrice pour leur permettre de mener une vie de sainteté. Le méthodisme eut un commencement humble, et fut béni selon la foi et la confiance simple du clergé et des laïcs.GMA 20.3

    En retraçant les événements et les expériences liés au mouvement adventiste, nous constatons que, comme dans toute œuvre du Seigneur dans l’accomplissement de laquelle l’homme est un agent, son origine était parmi les pauvres et les inconnus. Mais que personne ne se décide contre lui sur ce simple fait avant d’examiner attentivement les éléments de preuve sur lesquels est fondée cette grande œuvre, de peur de se retrouver dans la position de ceux dont le Seigneur a demandé, « qui a méprisé le jour des petits commencements ? » (Zacharie 4:10).GMA 20.4

    LA RIPOSTE D’ECK À LUTHER

    Au bénéfice de ceux qui peuvent être enclins à décider si un point de doctrine est bon ou mauvais par le nombre plus ou moins grand de ceux qui l’acceptent, nous citons, en partie, la controverse entre Luther et Eck. Comme Luther asseyait sa position sur les Écritures, et prétendait disputer le droit des hommes à placer leurs opinions au-dessus de la Parole de Dieu, Eck rétorqua avec ces mots ironiques : « Je suis surpris de l’humilité et de la modestie avec lesquelles le révérend docteur s’engage à s’opposer, seul, à tant d’illustres pères, et prétend en savoir plus que les souverains pontifes, les conseils, les médecins, et les universités ! . . . Il serait étonnant, sans doute, que Dieu ait caché la vérité à tant de saints et de martyrs jusqu’à l’arrivée du révérend père. »GMA 20.5

    Cette riposte pourrait bien être confrontée à celle de Zwingli à John Faber, à Zurich, lorsque ce dernier exprimait son « étonnement de l’état auquel en était arrivé les choses, lorsque les anciens usages qui avaient duré douze siècles furent abandonnés, et il fut clairement conclu que le christianisme avait été dans l’erreur pendant quatorze cents ans. » Zwingli répondit rapidement que « l’erreur n’est pas moins une erreur parce que sa croyance avait duré quatorze cents ans, et que, dans l’adoration de Dieu, l’ancienneté d’utilisation n’est rien, à moins que sa raison ou sa justification puisse être trouvée dans les Écritures saintes. » 2Wylie, History of Protestantism, chap. XII, paragraphes 16, 17 ; édition Cassel, p. 458.GMA 21.1

    LA PAROLE DU SEIGNEUR CONTRE LA SAGESSE HUMAINE

    Le danger de s’appuyer sur les opinions des hommes au lieu de régler la question, « Qu’est-ce que la vérité ? » par la parole du Seigneur, est nettement défini par le prophète Osée quand il dit, « Vous avez cultivé le mal, moissonné l’iniquité, Mangé le fruit du mensonge ; Car tu as eu confiance dans ta voie, Dans le nombre de tes vaillants hommes » (Osée 10:13). La tendance du cœur humain a toujours été de faire confiance à l’homme ; mais, alors que s’approche le moment où le Seigneur « se lèvera pour effrayer la terre », le prophète Esaïe exhorte « Cessez de vous confier en l’homme, Dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle : Car de quelle valeur est-il ? » (Esaïe 2:22).GMA 21.2

    Étant ainsi mis en garde dans les Écritures contre notre danger à aller dans cette direction, qu’aucun ne condamne le mouvement adventiste à la hâte, comme s’il était indigne de considération en raison de ses humbles débuts, ou parce que ceux appelés grands par le monde n’ont pas épousé la cause. Pesons plutôt soigneusement toutes ses prétentions. La vérité est d’une inestimable valeur, en comparaison de laquelle la simple opinion des hommes n’a pas plus de valeur que la paille.GMA 21.3

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