Ellen G. White Writings

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Conseils sur la Nutrition et les Aliments, Page 226

efficace l'usage de l'eau. Mais le médecin doit connaître la vraie condition du malade et ne pas permettre qu'il reste longtemps sans s'alimenter, ce qui l'exposerait à s'affaiblir. Lorsque la fièvre est à son paroxysme, les aliments peuvent irriter le sang; mais dès que la fièvre est moins intense, une alimentation judicieuse doit être fournie. Si la diète se prolongeait trop longtemps, le tube digestif protesterait en se manifestant par de la fièvre, qui pourrait aussitôt disparaître grâce à l'apport d'une alimentation de qualité. Les fonctions naturelles d'assimilation peuvent ainsi s'exercer à nouveau. Si le malade, même pendant qu'il a de la fièvre, exprime un grand désir de manger, il sera préférable de satisfaire ce désir au moyen d'une quantité modérée d'aliments simples, plutôt que de maintenir l'organisme dans l'abstinence complète. Car, si le malade ne peut porter son esprit sur autre chose, son organisme ne sera pas surchargé par un modeste repas composé d'aliments simples. — Testimonies for the Church 2:384, 385 (1870).

Conseil à un pasteur âgé

314. J'ai appris que vous vous êtes contenté d'un repas par jour pendant un certain temps; mais je sais que dans votre cas c'est une erreur, car il m'a été montré que vous aviez besoin d'un régime nutritif, et que vous couriez le danger d'être trop sobre. Votre condition ne peut s'accommoder d'une discipline aussi sévère. ...

Je pense que vous avez commis une erreur en jeûnant pendant deux jours. Dieu n'exige pas cela de vous. Je vous demande d'être prudent, et de manger deux fois par jour et à satiété des aliments sains. A moins de renoncer à votre régime carencé, vous allez perdre vos forces, et vos facultés mentales vont se dérégler. — Lettre 2, 1872.

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