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L'histoire de la Rédemption

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    La prise de Jéricho

    “Josué, fils de Noun, appela les prêtres et leur dit: Chargez sur vos épaules le coffre de l'alliance du Seigneur et que sept d'entre vous le précèdent avec des trompettes. Puis il donna cet ordre au peuple: En route! Faites le tour de la ville. Que l'avant-garde passe devant le coffre sacré du Seigneur. Tout se passa comme Josué l'avait ordonné. Les sept prêtres porteurs de trompettes avançaient en sonnant de leur instrument devant le coffre sacré. L'avant-garde les précédait et l'arrière-garde suivait le coffre. Pendant qu'ils marchaient, le son des trompettes ne cessait de retentir. Mais Josué avait commandé au peuple lui-même de rester parfaitement silencieux et de ne pousser le cri de guerre qu'au moment où il en donnerait l'ordre. Il leur fit faire une fois le tour de la ville avec le coffre sacré, puis ils retournèrent au camp pour y passer la nuit”. Josué 6:6-10.HR 180.2

    Le cortège des Hébreux marchait en ordre parfait. En tête il y avait un groupe d'hommes d'élite en tenue de combat; pour le moment, ces hommes ne devaient pas faire usage de leurs armes, mais ils devaient croire et obéir aux instructions qui leur avaient été données. Derrière eux venaient sept prêtres munis de trompettes. Ensuite, on pouvait voir le coffre de Dieu, étincelant d'or et auréolé de gloire, porté par des prêtres revêtus de riches vêtements, emblèmes de leur ministère sacré. Enfin, clôturant le cortège, l'imposante armée d'Israël avançait en rangs, chaque tribu sous sa bannière respective. C'est ainsi que tous faisaient le tour de la ville, avec le coffre de Dieu. On n'entendait aucun bruit, si ce n'est celui des pas de la multitude et le son grave des trompettes répercuté par les collines et qui retentissait dans les rues de Jéricho.HR 180.3

    Etonnées et sur le qui-vive, les sentinelles de cette ville condamnée guettaient le moindre mouvement et rendaient compte aux autorités en place de ce qu'ils voyaient. Nul ne comprenait ce que signifiait cette démonstration. Certains tournaient en ridicule l'idée que la ville puisse être prise de cette manière; d'autres étaient remplis de crainte en voyant la beauté éclatante du coffre sacré et l'attitude digne et solennelle des prêtres et de l'armée d'Israël qui les suivait, Josué en tête. Ces habitants de Jéricho se souvenaient que quarante ans auparavant, la mer des Roseaux (mer Rouge) s'était ouverte devant les Hébreux, et qu'un passage avait été frayé pour eux à travers le Jourdain. Ceux-là étaient bien trop effrayés pour se laisser aller à la plaisanterie. Quoi qu'il en soit, on veilla à ce que les portes de la ville soient bien fermées et des soldats puissamment armés montèrent la garde auprès de chacune d'elle.HR 181.1

    Six jours de suite, l'armée d'Israël fit le tour de la ville. Le septième jour, elle en fit sept fois le tour. Comme d'habitude, le peuple avait reçu l'ordre de garder le silence. On ne devait entendre que le son des trompettes. Les Israélites devaient prêter l'oreille: dès que les trompettes feraient entendre un son plus prolongé qu'auparavant, tous devaient pousser un grand cri; alors, le Seigneur livrerait la ville entre leurs mains. “Le septième jour, ils se levèrent à l'aurore et firent sept fois le tour de la ville, de la même manière. C'est le seul jour où ils en firent sept fois le tour. La septième fois, quand les prêtres eurent sonné de la tompette, Josué dit au peuple: Poussez le cri de guerre! Le Seigneur vous a livré la ville!” Josué 6:15, 16. “On sonna de la trompette; dès que le peuple l'entendit, il poussa un formidable cri de guerre et les murailles s'écroulèrent. Aussitôt, les Israélites montèrent à l'assaut de la ville, chacun droit devant soi, et ils s'en emparèrent”. Josué 6:20.HR 181.2

    Dieu voulait montrer par là aux Hébreux que la conquête du pays de Canaan ne devait pas leur être attribuée. C'est le chef de l'armée du Seigneur qui conquit Jéricho, car lui et ses anges avaient engagé le combat. Le Christ lui-même était à la tête des armées du ciel pour détruire les murailles de la ville et frayer ainsi la voie à Josué et à l'armée d'Israël. Par ce merveilleux prodige, l'Eternel ne fit pas seulement grandir la foi des Israélites dans la puissance divine pour vaincre leurs ennemis; il condamnait aussi l'incrédulité dont ils avaient fait preuve auparavant.HR 182.1

    Les habitants de Jéricho avaient défié l'armée d'Israël et le Dieu du ciel. Ils avaient été inquiets de voir la multitude des Hébreux défiler jour après jour autour de la ville; mais ils se confiaient dans leurs bastions, dans leurs hautes et puissantes murailles et avaient la certitude que ces fortifications résisteraient à tous les assauts. Aussi, quand ils virent les hautes murailles chanceler et tomber avec un fracas de tonnerre, ils furent paralysés de frayeur et incapables d'opposer la moindre résistance.HR 182.2

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